MANIFESTE: LA DESTINÉE DU MONDE
Du Groupe de Philosofes de l´année 2000.- Actualization
Mars 2007
Site:
www.peaceanddemocracy.net E-mail:contact@peaceanddemocracy.net
Site www.democracyandpeace.com E-Mail contact@democracyandpeace.com
Par um procès evolutif naturel
des moyens de production et communication, le monde est un hameau global, et son
économie est globalizée, et la civilization occidentale est son guide et la Démocratie
est l´exigence catégorique pour la paix, le progrès et la prosperité du
monde et de l´humanité.
Les grands
énémis de la démocratie sont: L`antiaméricanisme “a priori” oublié que,
sans les États Unis, Hitler et l´impérialisme japonais gouverneraient le
monde et les énémis de la démocratie n´auraient pas d´énémis. Les Etats
Unis ne sont pas um pays impérialiste, ils sont un
pays capitaliste comme le sont la Suisse, la France, la Norvège et le
Vatican, la seule difference étant dans la dimension et pas dans les príncipes.
Le grand et irredutible ennemi de la démocratie, de la paix, de la
civilization occidentale et de l´humanité, en absolu, est l´islamisme guidé
et inspiré dans l´Alcoran (www.kuran.gen.tr/)
dans ses chapîtres 4 Vers 15-34-74-84-89-91. Chapître 8 Vers 17 et Chapître
9, Vers 5-14-23-29-30´33´38´39-41-111 – à la mésure qu´ils incitent la
discrimination de la femme, la haîne, l´assassinat et la guerre totale a ce
qui n´est pas islamique fait que, pour un musulman, être un térroriste soit
un devoir sacré et le chémin pour le paradis.
Éxamples.
Chapître 4 Vers 15 < Celles de vos femmes qui forniquent,
faites témoigner à leur encontre quatre d'entre vous. S'ils témoignent, alors
confinez ces femmes dans vos maisons jusqu'à ce que la mort les rappelle ou
qu'Allah décrète un autre ordre à leur égard> Vers.74 <Qu'ils
combattent donc dans le sentier d'Allah, ceux qui troquent la vie présente
contre la vie future. Et quiconque combat dans le sentier d'Allah, tué ou
vainqueur, Nous lui donnerons bientòt une énorme récompense> Vers 89 <
Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru: alors vous seriez
tous égaux! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent
dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous
les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur>,
Chapître
8 Vers 17 <Ce n'est pas vous qui les avez tués: mais c'est Allah qui
les a tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n'est pas toi
qui lançais: mais c'est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants
d'une belle épreuve de Sa part! Allah
est Audient et Omniscient>
Chapître 9 Vers 23
<Ô vous qui croyez! Ne prenez
pas pour alliés, vos pères et vos frères s'ils préfèrent la mécréance à
la foi. Et quiconque parmi vous les prend pour alliés... ceux-là sont les
injustes>. Vers
29 <Combattez ceux qui ne croient
ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son
messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi
ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs
propres mains, après s'être humilies>.
Le coeur bat
et l´âme tremble en lisant autant d´infamie, d´impiété et d´horreurs.
Dans le
Chapître 9 Vers 111 l´Alcoran dit que la Torá, la Bible et les Evangiles
parlent de violence et celà est vrai, mais, c´est aussi vrai que celà était
prêché il y a des ciècles, mais non plus dans nos temps. Des Kamikazes juifs,
crétiens et d´autres réligions sont des cas de malades mentales et pas de
peuples démonizés au nom de Dieu.
Le fanatique , idéologique ou réligieux est un
être qui a abandone la raison et, pourtant, n´est plus um être humain, mais
tout simplement un être vivant comme le sont les Tigres, les Serpents et les Hyènes:
avec eux le dialogue et le traitement n´ont pas de sens ni de fondement
L´Alcoran est le
manuel des terroristes, c´est avec l´Alcoran
dans les mains que Saddam Husseim
fusillait ses Ministres du partit Bat, invadait lê Kuwait, justifiait ses crîmes
devand dês juges, faisait la guèrre totale à ses frères shiîtes et la guèrre
chimique aux courds. Pendant la guèrre Iran-Iraq (1 million de morts), les mères,
des deux parties, commandaient a ses enfants de marcher sur les champs minés
pour ouvrir le chémin à ses soldats. L´Aiatolá Kolmeini proclamait: “Nous
devons vaincre cette guerre pour commencer la marche vers Jerusalém”. Le onze
septembre 2001, à New York, un group de kamikazes, applaudit en délire et par
unanimité des peuples islamiques, ont assassiné des milliers d´innocents.
Ahmadinejad, Président du Iran, a promi d´éliminer Israel et les israeliens
de la face de la terre et dit que le vote par unanimité de l´ONU pour empêcher
de fabriquer des armes nucléaires: “était un papier destiné á la boîte à
ordures”. Au Iraq, dans les derniers 11 mois, le sunites et chiites ont
tué, au nom de l´Alcoran, 34 mille innocents.
Dans la
langue arable “Islam” signifie: “ sousmission totale à la volonté
divine”, pourtant, dans les pays démocratiques, un muçulman ne peut exercer
aucune fonction publique une fois que la volonté divine est audessus des lois
et de la volonté des hommes.
Les
peuples de la civilization occidentale devaient avoir conscience que l´ arme la
plus appropriée pour combatre et
vaincre le térrorisme et tous ceux qui font de la terreur et de la guerre
profession et foi, est celle de divulguer les parties de l´Alcoran, mentionées
auparavant, en distribuant des millions des
pamphlets dans les pays de la civilization occidentale avec ce texte et
promouvoir dans les centre culturels, dans les écoles, dans les Universités et
dans la “media” des debats et conférences sur le thème: “Le terrorisme
et la democratie”.
Si quelqu´un des pays islamiques
devennait une puissance nucléaire, ce serait la fin de la civilization
occidentale.
L´Alcoran viole la Constitution et
les lois civiles et penales des pays civilizés.
Ni mille armées et mille bombes atomiques ne vaincraient le
terrorisme et l´apocalipse du islamisme. Seulement la force et la conscience
ensemble, les pourront vaincre definitivement.
La Chine, en abandonand l´idée de la societé socialiste
chemine a grand pas envers la démocratie et a devenir une puissance economique
mondiale.
Nous
sommes disponibles pour des debats et conférences a tout moment , n´importe en
quel endroit du monde.
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MANIFESTE:
LA DESTINÉE DU MONDE Du
Groupe de Philosofes de l´année 2000 (Site)
Site: www.peaceanddemocracy.net E-mail:contact@peaceanddemocracy.net
Site:
www.democracyandpeace.com E-mail:contact@democracyandpeace.com
Préambule
La destinée du monde
depend que l´on accepte ou non
comme vrais les pseudodémocraties des pays sousdéveloppés et de croire ou non
dans la possibilité de dialogue et traitement avec le térrorisme islamique,
bras armé du islamisme, guidé et inspiré par l´Alcoran.
Les grands énnémis de la démocratie sont: l´antiaméricanisme a
priori, la fausseté idéologique des politiques des pays sousdéveloppés et le
térrorisme islamique.
La guerre aux énnémis de la démocratie doit s´éfectiver en
promouvant dans tous les pays du monde des débats sur le thème:”La Démocratie
est le gouvernement du peuple dans une société d´hommes libres: les pays dans
lesquels les politiques se constituent en une classe de privilégiés, placent l´assistancialisme
électoral comme programme de gouvernement et les 60% de la population survivent
comme esclaves de la nécessité:sont-ils des pays démocratiques ?
La guerre au térrorisme islamique, bras armé de l´ islamisme inspiré
et guidé par l´Alcoran, doit être comme une prémisse à la conscience que le
térroriste est toujours un fanatique qui a abandonné la raison, pourtant, n´est
plus un être humain mais tout simplement un être vivant comme le sont les
tigres, les serpents et les chacals, avec eux, le dialogue et le traitement n´a
pas de possibilité ni de fondement.
Pour combatre et vaincre, définitivement, le térrorisme islamique c´est
nécessaire, avant tout de divulguer dans les écoles, dans les Universités et
dans la “media” des pays de la
civilization occidentale et dans les pays qui ont adopté cette civilization (La
Chine, la Corée du Sud et le Japon) les parties de l´Alcoran qui démontrent
être un texte que, en préchant la haîne, la violence et l´assassinat de tous
ceux qui ne sont pas musulmans, violent les lois civiles, penales et
constitutionelles de ces pays et, pourtant, doivent avoir leur publication
prohibée aussi bien que la pratique des rites jusqu´à ce qu´ils
soient réformulés et adaptés aux lois en viguer dans ces pays. Au même
temps, les États Unis et ses aliés doivent rétirer leur troupes et les
civiles des territoires islamiques, mais avant, ils doivent installer des bases
de missiles aéreennes, maritimes et spaciales pour détruire, dès que réfusée
leur inspection, les endroits où les armes sont fabriquées ou où le térrorisme
est cultivé, y inclus les sièges des gouvernements et des institutions réligieuses
qui prêchent le térrorisme et ses principes.
La civilization occidentale et ceux qui l´ont adopté ne doivent et ne
peuvent accepter qu`une troupe de fanatiques réligieux ou non, sème l´angoise
et le tourment dans le monde. La guerre n´a pas d´éthique, n´a pas de
morale, ni de réligion, n´a pas d´humanité. L´Alcoran est une déclaration
de guèrre au monde et à l´humanité, et le monde et l´humanité doivent
combatre cette guerre de toutes les manières possibles et avec toutes les
armes, jusqu´à la victoire définitive. Pour toujours.
Tous les attentats, les crîmes et les assassinats comis par les térroristes
islamiques sont aplaudis en délire et par unanimité par ses peuples, pourtant,
solidaires et co-responsables par ces crîmes.
"Pendant la guèrre
Iran-Iraq, les organizateurs des deux cotés, récrutaient des enfants pour
marcher dans les champs minés pour ouvrir le chemin aux soldats. Dans
la campagne electorale de la Palestine une mère a fait sa campagne en dizant
que ses 3 enfants avaient mouru comme des Kamicaze pour la gloire de Hallah. La
mère criminelle a éte elue avec 90% des votes. Après celà, une doute cruelle
surgit: Les enfants et les femmes qui sont morts dans les bombardements des États
Unis et d´Israel sont des victimes d´une fatalité ou martyres de la campagne
politique des terroristes pour dénégrir les États Unis et Israel ? Ce qui est
étrange c´est que en aucun des bombardements les terroristes meurent et le
fait important c´est que, devants ces évenements, le monde condamne ceux qui
lutent contre le terrorisme."
"Un islamite, en n´importe quel pays du monde, avant d´être un
citoyen de ce pays, il est un muçulman”
"Dans les pays civilizés l´utilization de la "Burka"
islamique doit être prohibée pour être une discrimination et une grave
offence à la dignité de la femme."
"Plus que toutes le guerres
et que toutes les sanctions imposées aux pays islamiques, la publication des
phrases de l´Alcoran qui sont contraires aux lois des pays civilizés pourra
isoler et vaincre le terrorisme dans le monde"
L´Alcoran est la banière du térrorisme, avec l´Alcoran dans les
mains l´Ayatollah Khomeini, pendant la guerre Iran-Iraqui disait : “Nous
devons vaîncre cette guerre pour commencer la marche sur Jerusalem”. Saddam
Hussein, responsable pour l´assassinat de 300 compagnons du parti et de la
guerre chimmique contre les courds, a exibé trionfalement l´Alcoran et toujour
en mon de l´Alcoran, le President d´Iran Mahumoud Ahmadinejad declare: “Nous
devons éliminer Israel de la face de la terre”.
Le monde doit connaître les parts de l´Alcoran qui le placent hors de
la loi dans les pays civilizés.
Une réligion ne peut pas prêcher le combat et la destruction de
toutes les autres réligions.
Substituer la politique erronnée du Président Bush et des Républicains,
en invadant l´Iraq, par la politique des "Clinton", des
"Kennedy" et des Démmocrats de rétirer les troupes des États Unis
des territoires islamiques sans un schéma de force pour empêcher la violence
du térrorisme qui se lance à la conquête du monde et une campagne pour
divulguer les parts de l´Alcoran qui le démontrent comme un texte contraire
aux lois des pays civilisés, ce sérait une grande victoire du térrorisme et
une d´reoute pour la civilization occidentale et pour toute l´humanite."
Lisez dans le Site: www.kuran.gen.tr/
les parties de l´Alcoran qui démontrent ses principes de
discrimination et violence: Chapître IV, Paragraphes 15-34-36-74-84-89-91-92,
Chapître IX Paragraphes 5-14-23-29-30-33-38-39-41-(Le Chapître IX Paragraphe
111 rappèle que la Torah, le
Bible, les Évangiles et d’autres doctrines relatent des violences et celà
est vrai, mais c´est aussi vrai qu´il y a dejá écoulé deux mille années
de quand celà a eté prédiqué et non pas dans le troisième milenium.
Des Kamikazes juifs, crétiens et d´autres religions et doctrines sont une
exception de malades menteaux et non pas l´expression des peuples démonizés
au nom de Dieu)-
Chapître IV (Les Femmes)
Paragraphes:
15. Celles
de vos femmes qui forniquent, faites témoigner à leur encontre quatre d'entre
vous. S'ils témoignent, alors confinez ces femmes dans vos maisons jusqu'à ce
que la mort les rappelle ou qu'Allah décrète un autre ordre à leur égard.
34.
Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde
à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs
bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce
qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection
d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les,
éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si
elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car
Allah est certes, Haut et Grand !
74. Qu'ils combattent donc dans le
sentier d'Allah, ceux qui troquent la vie présente contre la vie future. Et
quiconque combat dans le sentier d'Allah, tué ou vainqueur, Nous lui donnerons
bientòt une énorme récompense.
89. Ils aimeraient vous voir mécréants,
comme ils ont mécru: alors vous seriez tous égaux! Ne prenez donc pas d'alliés
parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que
vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur,
Chapître IX (Le repentir) Paragraphes:
5. Après que les mois sacrés
expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les
et guettez-les dans toute embuscade. Si
ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors
laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
14. Combattez-les. Allah, par vos
mains, les châtiera, les couvrira d'ignominie, vous donnera la victoire sur eux
et guérira les poitrines d'un peuple croyant.
23.
Ô vous qui croyez! Ne prenez pas pour alliés, vos pères et vos frères s'ils
préfèrent la mécréance à la foi. Et quiconque parmi vous les prend pour
alliés... ceux-là sont les injustes.
29.
Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent
pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la
religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils
versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humilies.
30. Les Juifs disent: "Uzayr est
fils d'Allah" et les Chrétiens disent: "Le Christ est fils
d'Allah". Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le
dire des mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse! Comment s'écartent-ils
(de la vérité)?.
33. C'est Lui qui a envoyé Son
messager avec la bonne direction et la religion de la vérité, afin qu'elle
triomphe sur toute autre religion, quelque répulsion qu'en aient les
associateurs.
38.
Ô vous qui croyez! Qu'avez-vous? Lorsque l'on vous a dit: "Elancez-vous
dans le sentier d'Allah"; vous vous êtes appesantis sur la terre. La vie
présente vous agrée-t-elle plus que l'au-delà? - Or, la jouissance de la vie
présente ne sera que peu de chose, comparée à l'au-delà!
39.
Ô vous qui croyez! Qu'avez-vous? Lorsque l'on vous a dit: "Elancez-vous
dans le sentier d'Allah"; vous vous êtes appesantis sur la terre. La vie
présente vous agrée-t-elle plus que l'au-delà? - Or, la jouissance de la vie
présente ne sera que peu de chose, comparée à l'au-delà!
41.
Légers ou lourds, lancez-vous au combat, et luttez avec vos biens et vos
personnes dans le sentier d'Allah. Cela est meilleur pour vous, si vous saviez.
C'est la paix et l'amour du Alcoran.
L´hameau global et la démocratie.
Par un procès evolutif naturel des moyens de production et
communication, le monde est aujourd´hui un Hameau Global, son économie est
globalisée, la civilization occidentale est son guide et la démocratie est l´exigence
catégorique pour la liberté, la paix, le progrès et la prospérité du planète
et de l´humanité.
Les grands énnemis de la démocratie sont, après les pseudodémocraties
des pays sousdéveloppés (surtout ceux de l´Amérique Latine), les
anarchistes, les neo-socialcomunistes, les antiaméricanistes a priori et les
groupes sectoriels tel que les ambientalistes et les pacifistes une fois que l´ambientalisme
et la paix sont des élements fondamentaux de la société démocratique et pas
le contraire, dès que le sectarisme de ses activités et de ses lidères qui
cherchent l´aplause, les votes ou la béatification, est nuisible et
pernicieuse à la lute contre les énémis de la démocratie.
La lute contre ce prémier et grand énemi de la démocratie doit être
faite à travers des débats nationaux et internationaux sur les tèmes: “Les
pays sousdéveloppés dans lesquels les 70% de la population végète comme
esclaves de la nécessité: sont-ils des pays démocratiques?
Et
“pourquoi les pays de l´Amérique Latine que se constituent en 1/3 du
territoire de la population et des ressources naturels de la civilization
occidentale et que, jusqu´à la fin des années 50, ont été un but pour tous
les peuples du monde, sont, ajourd´hui des pays d´émigrants, de pauvreté et
de terreur?”
Un autre grand énémi de la démocratie est le térrorisme islamique
inspire et guidé par l´Alcoran.
Dans
les pages d´Alcoran recoulent les termes “tuez-les où vous les trouvez,
capturez-les, poursuivez-les et épiez-les”. Après celà, croyant est un
eufémisme de terroriste et le livre est un manuel de guérilla et l´assassinat,
et non pas une doctrine réligieuse d´amour, de fraternité et de paix pour
tous les hommes de la terre.
Personne ne doit douter que les propositions de dialogue et traitement
des lidères islamiques ont pour objectif de épargner du temps pour fabriquer
des armes de destruction em masse et, un jour après, sous n´importe quel
pretexte, détruir Israel et terrorizer le monde.
Les Barbares, la civilisation
et la décadence.
Les barbares n´ont jamais vaincu
la civilisation, mais si la décadence
des peuples civilisés.
Quand la civilisation de Rome, mère
de la civilisation occidentale, divisée et décadente de ses valeurs
politiques, étiques et moraux, a incombé le Pope Leon Ier. la mission de
demander pardon et paix aux barbares, ceux-ci se s´ont retirés et substitués
par la rhetorique et le piétisme clerical, donnant lieu a 15 ciècles d´obscurantisme,
persecution et terreur. L´histoire se repète aujourd´hui avec l´antiaméricanisme
a priori de l´opinion publique des pais d´Europe, incapable de comprendre que
l´erreur des États Unis ne doit être substituer par la barbarie des idéologies
et religions contraires à la nature humaine, qui réduisent
l´Etre Humain en esclave comme un
être qui pense.
Le principe fondamental de la démocratie où: “tout le pouvoir émane
du peuple qui l´exerce à travers de ses répresentants librement élus”,
toute manifestation et activité des personnes
révendiquant ou protestant en préjudice des activités des
entreprises, biens et cirulation des citoyens sera considerée comme crime de
violation de la liberté et souverainité du peuple répresenté par les
pouvoirs élus pour législer et gouverner le pays.
Dans une immense campagne
publicitaire déloyale, hypocrite et rusée indiquant les Etats Unis comme un
pays impérialiste, à l´Islamisme se joingnent tout espèce de démagogues,
anarchistes et frustés pour n´avoir aucune alternative à la société démocratique
de la libre initiative. En
effet, les Etats Unis ne sont pas un pays impérialiste, ils sont un pays
capitaliste comme le sont la France, la Noruège, la Suisse et le Vatican. La
différence est dans la dimension et non pas dans les principes et precepts.
Sans les Etats Unis, il n´y aurait pas de démocratie au monde, l´Alemagne
hitleriste et l´impérialisme japonais gouverneraient. Aux autres peuples il ne
resterait que servir et obéir, pleurant en silence. La liderance des Etats Unis
n´est pas imposée, c´est une réalité objective et comme telle doit être
reconnue sans préjudice d´une collaboration positive et profitable pour tous
dans la lute contre les grands énemis de la Démocratie.
L´opinion publique des pays de l´Union Européenne est conditionée
par un viscéral antiaméricanisme a priori guidé par le sociocomunistes,
anarchistes, émigrants clandestins, populistes, faux pacifistes et le piétisme
du Vatican: irrécupérables pour luter contre les enemis de la paix
et de la démocratie au monde. Ils oublient que les États Unis ont envoyé
des armements et son armée pour mettre en dérroute les grands énemis de la Démocratie,
grace a celà, les pays d´Europe sont aujourd´hui des pays démocrats, de
progrès et bien-être.
L´imigration clandestine
L´imigration clandestine est une invasion que ne bénéficie pas les
pays invadés ni les billions de la population des peuples invadeurs. Les
gouvernements des pays invadés devaient promouvoir et appliquer des lois
capables de répatrier les émigrants clandestins à leur pays d´origine et
leur donner, d´imédiat, un sécour en aliments et appui total et sans
restrictions pour instituer la démocratie en leur pays.
L´idée de Lenin que “le socialisme est la créativité vivante des
masses” n´est pas vraie, comme le demontre la faillite totale de la société
socialiste où elle a éte instituée et Michael Gorbatchov dans les 20 premières
pages de son livre “Perestroyka” où il dit: “La négligence et l´indiférence
sont la caracteristique des lavoureurs de l´Union Soviétique”. Tous ceux qui
ont vécu le socialisme s´en souvient comme un mauvais rève à être oublié.
Le contexte politique, économique et social des pays
de l´Amérique Latine.
Le Brésil a été choisi comme le paradigme pour être la puissance déterminante
de la politique et de l´économie de la région, sans préjudice de la
situation des autres pays étant encore plus précaire, cruèlle et inhumane. La
politique et non pas le travaille est le moyen d´acquerir préstige, pouvoir et
richesse. Les politiques ont résuscité le Feudalisme dans une version électorale
avec des Princes et Barons, seigneurs du bien et du mal, de la vie et de la mort
civile des citoyens. Sans leur accord ou récommandation personne n´aura un
emploi ou une commande de travaille pour son Entreprise. Ils établissent des
haut salaires et bénéfices pour eux même de plus de 200 fois le salaire des
ouvriers (ce serait comme si un membre du Parlement des États Unis ou de l´Union
Européenne recevait 250 mil
dollars par mois) et, en 4 ans de mandat, ils réçoivent la même valeur qu´un
ouvrier pendant 1000 ans de travaille. Les
30% des ouvriers travaillent dans l´informalité sans payer d´impots ni d´assurance
sociale. Les 80% des ouvriers et des rétraités
reçoivent un salaire insufisant pour alimenter 4 chiens, de portée
moyenne. Les enfants et les jeunes qui travaillent, malgré que ce soit du
travaille esclave, sont une catégorie de privilegiés. Actuelement l´index d´assassinats
est de 1 a chaque 10 minutes, supérieur aux assassinats par le terrorisme
islamique en tout l´Orient Moyen. /////Après l´Argentine, le Brésil est le
pays de plus grande concentration de population urbaine du monde, supérieure à
celle des États Unis, France, Italie et des autres pays d´Europe. Due
au manque d´une réforme agraire, la population se concentre dans les péripheries.
Le Ministre de la Suprèmme Cour Criminale a déclaré: “Les péripheries sont
gouvernées par un gouvernement paralèlle”, c´est à dire, elles sont
gouvernées par la criminalité organisée qui, à São Paulo, une des plus
grandes métropoles du monde, en protexte pour la transférence d´un de ses
“leader”, a déclaré la rétraite. la closure des établissements
commerciaux, l´ataque aux commisseries de Police, aux casernes de l´Armée, a
tué 55 Policiers et Pompiers, séquestre et brûle
plusieurs omnibus avant même que leur passagers puissent débarquer;
pendant 48 heures le monde est étourdi, néamoins, en Amérique Latine, celà
est dévenu la routine. En
2004 le gouvernement du President Lula a presenté au Congrès et celui-ci a
approuvé le budget pour 2005 dans lequel était prévue une dépense de 11
billions de dollars pour l´armée. 1.8 pour les dépenses du Congrès (salaire
des parlamentaires) et 800 millions pour la réforme agraire.
Pour plaire l´Association de Défense des Droits Humains, dans les pénitenciaires
la nourriture est de première qualité, les prisonniers ont le droit d´une
visite intime hebdomadaire de leur épouse et amant à chaque 5 prisonniers un
possède un télephone cellulaire utilisé pour coordonner les activités de la
criminalité organizée. Les
criminels dans les pénitenciaires, les enfants et les jeunes qui travaille
comme esclaves ou dans la prostitution sont une catégorie de privilégiés.
Actuellement, le nombre d´assassinats est de 1 a chaque 10 minutes, supérieur
aux assassinats par le terrorisme islamique dans tout le Moyen Orient.
En Amérique Latine plus de 1000 enfants meurent tous les jours du à
une nourriture insufisante et à des conditions d´higiène et sanitaires d´extrême
précarieté, par la même raison, millions soufrent des conséquences irréparables
à leur facultes intélectives. Pour cela les présidents d´Argentine, Brésil,
Colombie, Mexico, Venezuèle et de tous les pays de l´Amérique Latine dévraient
être conduits a un Tribunal International pour être jugés, par le même crîme,
perpreté comme la violence des armes.
La crise économique mondiale découle de la saturation du marché des
pays industrializés et de l´exclusion du marché de consommation des 80% des
populations des pays sousdéveloppés. Penser que à court et moyen délai les
marchés des pays gouvernés par des dictatures déclarées ou de culture archaîque
et primitives puissent se constituer en marchés de consommation de quelque
importance est insensé. L´Amérique Latine se constitue en 1/3 de la
population, du territoire et des réssources naturels de la civilization
occidentale, pourtant, la récupération de l´économie mondiale commencera le
jour même où les pays de l´Amérique Latine entrent dans le contexte des pays
démocratiques, jamais un jour avant. Le manque de cette conscience est élé déterminant
pour la faillite de l´économie de la civilization occidentale et mondiale.
Dans
les pays démocratiques (idem) les intérêts immédiats de chacun se placent
audessus d´une vision des intérêts de la société mondiale. Tous prêchent l´union, mais chacun se préoccupe,
avant tout, avec ses propres intérêts et sa propre convenance.
C´est ainsi avec les Etats Unis qui se préoccupent plus avec les coût
de production de leur industries qu´avec la pollution qui peut rendre le planète
inhabitable. Avec la France qui n´est
pas d´accord avec la guerre du Irac pour avoir un contrat privilegié pour l´extraction
de 70 billions de tonnes de pétrole dans ce pays. Avec l´Alemagne,
l´Italie, l´Espagne et d´
autres pays de l´Union Européenne qui s´abstiennent d´intervenir dans la guèrre
contre le térrorisme parce qu´ils ne veulent pas déplaire le térrorisme.
Dans le sécteur économique c´est “Chacun pour soi et Dieu pour tous”, un
spectacle dépressif d´inconscience et d´irresponsabilité.
Dans ce context paradoxal les pays sousdéveloppés n´ont pas d´autre
alternative que d´executer un programme de moralisation de la politique et de l´administration
publique dans le modèle des pays démocratiques (idem), éfectuer la reforme
agraire en réservant 10% du budget national pour cette réforme et, en suíte,
déclarer l´état d´emergence avec l´autonomie de l´économie et la
suspension du paiment des intérêts du capital financier
Pour le capital financier c´est plus intéressant la suspension du
paiment des intérêts pour accomplir un programme de récupération de l´économie,
que de rien recevoir pour le compte de la faillite totale de l´économie
des pays débiteurs.
La générosité et la charité.
Les politiques des pays sousdéveloppés appèlent à la générosité
et la charité des pays industrialisés. À la fin janvier 2005, à Davos
(Suisse), le quartète tragicomique formé par Bill Clinton, Bill Gates, Tony
Blair et le chanteur Bono U2 a offert au monde la plus grande farse de tous les
temps avec un spectacle de circle en conclamant les riches à résoudre les
problèmes de la faim et de la pauvreté des pays pauvres à trravers du pardon
des dêtes et donations d´aliments. En vérité, si les pays industrialisés
pardonnaient toutes les dêtes des pays pauvres: les politiques, leur concédaient
tous les emprunts que les gouvernements de ces pays leur démandaient, sans en récevoir
d´intérêt et s´íls construaient un conduit d´aliment avec 10 mètres de
diamètre pour nourrir les pauvres: les politiques des pays sousdéveloppés
augmenteraient à l´infini leur salaires et investiments à l´asssistentialisme
électoral, mais en rien changerait la condition de pauvrété, misère et désespoir de leur peuples. Les filanthropes
et promoteurs de campagnes de solidarieté et charité doivent avoir
conscience de la nécessité d´agir, contemporanement, pour vaincre les causes
des males, sans cette action, eux tous, revèlent être tout simplement intéressés
aux aplauses, votes, ou à la béatification. Le Pope réitère que la famine
dans le monde est une calamité à être combatue. Il y a des siècles que le
monde attend que le Pope dit un mot sur ses causes et comment la combatre sans l´équivoque
de la charité.
La guerre préventive
Si le 31 Aoû 1939 les alliés
auraient détruit Berlin, comme ils l´ont détruit en 1945 certainement des
innocents auraient été morts aussi, mais, le prémier septembre la guerre qui
a coûté 40 millions de morts et d´horreurs et sacrifices à l´humanité n´aurait
pas commencé.
Si les Etats Unis n´avaient pas
usé les bombes atomiques d´Hiroxime et Nagasaki la guerre aurait coûté aux
japonais 10 fois plus de victimes et à tous d´horreurs et sacrifices de toute
espèce.
Le vrai pacifiste n´est pas celui qui soutient des banières,
proteste, reclame, promouve de désordres et se met nud, mas celui qui pour la
paix, fait la guèrre avec la disposition de mourir.
Indira Gandhi a dit: “La pire des pollutions c´est la misère”. En
vérité, les 2/3 de l´humanité n´ont
aucun intérêt et liaison en défense d´un monde du quel ils ont été exclués.
La décadence de la démocratie dans les pays démocratiques
Toutes les constitutions des pays démocratiques disent: “Tout
pouvoir provient du peuple qui l´exerce à travers de ses répresentants
librement elus”. En Alemagne, France, Italie et dans les autres pays de l´Union
Européenne, des groupes organisés de toute espèce et dénomination usent de
la violence des protestations dans les rues pour empêcher les actions de la
politique, de la loi et des activités établises par les répresentants du
peuple. La démocratie meure, en même temps que son âme.
Dans les pays démocratiques (idem) les intérêts immédiats de chacun
se placent audessus d´une vision des intérêts de la société mondiale. Tous
prêchent l´union, mais chacun se préoccupe, avant tout, avec ses propres intérêts
et sa propre convenance.
C´est ainsi avec les Etats Unis qui se préoccupent plus avec les coût
de production de leur industries qu´avec la pollution qui peut rendre le planète
inhabitable. Avec la France qui n´est
pas d´accord avec la guerre du Irac pour avoir un contrat privilegié
pour l´extraction de 70 billions de tonnes de pétrole dans ce pays. Avec l´Alemagne,
l´Italie, l´Espagne et d´
autres pays de l´Union Européenne qui s´abstiennent d´intervenir dans la guèrre
contre le térrorisme
parce qu´ils ne veulent pas déplaire le térrorisme. Dans le sécteur
économique c´est “Chacun pour soi et Dieu pour tous”, un spectacle dépressif
d´inconscience et d´irresponsabilité.
Dans ce context paradoxal les pays sousdéveloppés n´ont pas d´autre
alternative que d´executer un programme de moralisation de la politique et de l´administration
publique dans le modèle des pays démocratiques (idem), éfectuer la reforme
agraire en réservant 10% du budget national pour cette réforme et, en suíte,
déclarer l´état d´emergence avec l´autonomie de l´économie et la
suspension du paiment des intérêts du capital financier
Pour le capital financier c´est plus intéressant la suspension du
paiment des intérêts pour accomplir un programme de récupération de l´économie,
que de rien recevoir pour le compte de la faillite totale de l´économie
des pays débiteurs.
Le phénomène de la Chine.
La Chine ayant abandoné
le socialisme et institué la peine de mort pour les crîmes de corruption dans
la politique, croit 10% à l´an, se constitue dans un grand marché de
consommation et chemine à grands pas envers la paix et le bien être de son
peuple.
La lute contre la calamité des drogues doit commencer en persecutant
les usuaires, en n´importe quelle quantité, avec la même rigueur des
traficants.
Une nouvelle ordre mondiale.
La ONU est, aujourd´hui une institution obsolète et unitile, un
Palais d´Enchère où les 90% des gouvernements oligarques qui votent en qui
offre le plus au bénefice de leur classe politique, Rases et Marajás. Les pays
démocratiques (Australie, Canada, Corée du Sud, Israel, Japon, États Unis et
Union Européenne) doivent promouvoir l´institution d´une Association des
Nations Démocratiques – AND – de laquelle pourront participer les Nations
qui réconnaissent la Démocratie et la société de la libre iniciative comme
le meilleur gouvernement possible et les idéologies nazi-fascistes,
socio-comunistes ou religieuses basées dans la violence, comme ses grands énemis.
La AND aura comme ses prémiers fondements:
1. Une constitution établissant pour la politique internationale, des
principes et normes valides audessus des lois des pays membres.
2. Dans les pays de l´AND, en défense du principe fondamental de la démocratie
où: “Tout le pouvoir provient du peuple qui l´exerce àtravers de ses répresentants
librement élus”, toute manifestation et activité de personnes qui réivindiquent
ou protestent em préjudice des activités des Entreprises, biens et circulation
des citoyens, seront considérées crîme de violation de la liberté et
souverainité du peuple répresenté par les pouvoirs elus pour législer et
gouverner le pays.
3. Pour que les pays sousdéveloppés puissent participer de l´AND, ils
doivent moraliser la politique dans les paramêtre des pays démocratiques
(Australie, Canada, Corée du Sud, Israel, Japon, États Unis et Union Européenne)
et éfectiver la réforme agraire en réservant 10% du budget national pour
cette réforme.
4. Les pays sousdéveloppés seront admis après un débat sur la démocratie
en leur pays et les causes de leur condition de pays sousdéveloppé.
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Annexe 01 -Réforme agraire
Prémisse
Il est des gens qui
affirment que l’époque de la réforme agraire est passée. En réalité il n’y a
pas d’époque définie pour faire la réforme agraire : tant qu’elle ne sera
pas faite il faudra la faire.
Dans les pays non
industrialisés le latifundium est synonyme de Féodalisme, une institution
obsolète, impropre et pernicieuse pour la société dans son ensemble, y compris
les latifundistes.
Pour mieux comprendre notre
projet de réforme agraire, nous énonçons ses principes de base.
La Réforme Agraire est basée sur le principe de priorité de la fonction
sociale de la terre et des ressources nécessaires pour la rendre effective, et
a pour but le développement d’activités agropastorales et d’industrialisation
de leurs produits, exercées par de petits propriétaires réunis en coopérative.
Les ressources nécessaires pour rendre effective la Réforme Agraire seront
constituées par la réserve, prioritaire, de 10% du budget national.
Les propriétaires des aires objet de la Réforme seront indemnisés en se
basant sur la valeur de marché de leurs terres, à définir par négociation entre
les propriétaires et les organismes compétents du Gouvernement (les
négociations seront ouvertes au public et aux médias)
La société a en effet le droit et le devoir de mettre l’intérêt public
au-dessus des intérêts particuliers, mais cela ne signifie pas que le
propriétaire d’un bien soit expulsé de son patrimoine en échange de rien, ou
d’un papier qui ne vaut rien non plus. Les indemnisations favoriseront les
investissements internes dans le domaine de l’industrie, du commerce et des
services. Comme il s’est passé au Chili.
Seront objet de la Réforme Agraire les aires du territoire national qui
présentent des conditions favorables de fertilité, de climat, de ressources
hydriques et de potentiel pour l’installation des infrastructures nécessaires
au développement d’activités agropastorales de façon intensive et
d’industrialisation de leur production. Les terres actuellement improductives
seront objet de la Réforme Agraire seulement lorsque leurs caractéristiques
correspondront à ce qui est requis dans ce poste.
L’Art. 185 de la Constitution établit que la réforme agraire devra
s’effectuer en terres improductives. Ce qui mérite d’être ironisé en disant que
l’intention des Constituants, y compris Fernando H. Cardoso et Lula, a été de
faire la réforme agricole dans les marécages du Mato Grosso pour cultiver des
plantes aquatiques et dans le semi-aride du Nordeste pour élever des taupes.
On créera la Coordination Technique de la Réforme Agraire dont la finalité
sera de déterminer les aires les plus appropriées pour la réforme dans chaque
région.
Dans les aires objet de la Réforme Agraire, on installera, avec financement
de l’Etat, des Centres Mécanisés de Production avec appui et supervision des
organismes techniques du Gouvernement, outre les infrastructures telles que
voies de communication, habitation, écoles, postes de santé et centre
administratif.
Le paiement de la glèbe à l’Etat sera effectué par le coopéré avec une
partie de la vente de sa production, en prenant comme base le prix de marché
des denrées produites.
Le titre de propriété du terrain sera fourni après quittance de la dette.
Aucune entité financière de l’Etat ne participera aux financements
agricoles des aires qui ne sont pas objet de la Réforme Agraire.
La commercialisation des produits agricoles qui ne viennent pas des aires
de la Réforme Agraire sera taxée normalement.
NB. Le Président élu de « Famine Zéro », dans son premier
discours a réaffirmé : « La Réforme Agraire sera effectuée dans des
terres oisives » c’est-à-dire, comme auparavant, des terres impropres à la
culture à 2.000 km des centres habités les plus proches.
Annexe 2.

La revue Veja (la plus grande revue circulant au Brésil), le 8 novembre
1995, publie un graphique comparant les salaires des parlementaires brésiliens
avec ceux en vigueur dans les pays démocratiques et commente : « ...
les parlementaires brésiliens, par rapport au revenu per capita, reçoivent des
sommes astronomiques. » Il convient d’éclaircir que lorsqu’on compare
leurs salaires à ceux de 80% des travailleurs et retraités, ils reçoivent des
sommes indécentes, immorales et criminelles. NB : L’article informait que
le groupe parlementaire formé par José Anibal, du parti social-démocrate de
l’ex-Président Fernando H. Cardoso, Miro Teixeira du Parti Démocratique
Travailliste de Leonel Brizola (Président de l’International Socialiste) et
Inocêncio de Oliveira du Parti du Front Libéral, avait comme leader le député
Jacques Wagner, du Parti des Travailleurs de l’actuel Président de la
République, Luiz Inácio Lula da Silva.
Annexe 3.

Le journal Folha de Sao Paulo du 19/12/02 et l’Estado de Minas du 28/02/03
écrivent :
Les fonctionnaires publics
du Brésil n’ont pas reçu d’augmentation de salaire depuis 8 ans. Le 19 décembre
2002, les parlementaires, en deux minutes, ont augmenté leurs propres salaires
de 54%, et le 28 février 2003 leurs bénéfices de 71%. Au total ils vont
recevoir plus de 20.000 dollars par mois, ce qui correspond à 250 fois le
salaire de 80% des travailleurs et retraités du pays. Ni le Président élu Luiz
I. Lula da Silva qui fait une grande campagne contre la faim, ni les
politiciens de toutes tendances, les « No Global », mécènes et
philanthropes, Evêques, Cardinaux et Pape, ni tous ceux qui disent lutter en
défense des pauvres sans rien faire pour vaincre la pauvreté, n’ont dit une
seule parole. Après cela, AUCUN d’entre eux n’a le droit de parler au nom des
pauvres, ni de Dieu.
Annexe 4.

Commentant le discours de fin d’année du Président de la République du
Brésil qui dit : « Les dernières années nous avons fait de grands
progrès », la revue Veja du 24/01/2001 écrit : « Ces dix
dernières années, la population des banlieues des grandes villes (que nous
définissons comme des terres sans loi de pauvreté, misère et indignité humaine,
antichambre de l’enfer) a augmenté de 30%. Le Ministre du Suprême Tribunal de
Justice déclare : « Les banlieues sont gouvernées par un gouvernement
parallèle », c’est-à-dire par le crime organisé.
Annexe 5

Progressistes et Conservateurs
montrent qu’ils sont vides d’idées et de programme de gouvernement lorsque, en
octobre 1999, les deux leaders « progressiste » et conservateur
s’embrassent (voir photo) pour affirmer leur plein accord sur un plan pour
éliminer la pauvreté et la misère au Brésil. Le projet prévoyait « ... la
création d’un impôt pour ouvrir un fond qui permettrait de donner à chaque
pauvre 40 centimes par jour pendant 400 jours et ainsi... en finir avec la
pauvreté au Brésil ».
À gauche sur la photo, l’ex-métallurgiste et syndicaliste, déjà reçu
plusieurs fois par le Pape comme le représentant maximum des
« progressistes » d’Amérique Latine, le même qui, le 13 mars
1996, dans l’amphithéâtre de l’Université Catholique de Minas Gerais-Brésil,
répondant à notre question : « Qu’est-ce que Votre Excellence pense
du scandaleux salaire des Députés ? » déclare : « Je ne
trouve pas que le salaire de Député (il était député à l’époque) soit indécent,
je trouve même que 8000 (huit mille) dollars par mois de salaire de base, c’est
peu ». À l’époque, le salaire de 80% des travailleurs et retraités était
de 80 (quatre-vingts) dollars par mois, correspondant à 1% du salaire des
parlementaires. Il fait remarquer que le salaire de base représente la plus
petite partie de la rémunération des parlementaires.
Annexe 6

Le journal le plus important de l’Etat de Minas Gerais (Brésil), le 7
janvier 2002, a publié que « des Députés de l’Etat de M.G. ont fait brûler
des factures qui démontraient que l’argent reçu pour être donné à des
institutions philanthropiques était dévié vers leurs comptes personnels ou
utilisé pour leur campagne électorale ».
Annexe 7

En 23 octobre 2003 le périodique
de |Diário de l'après-midi (Belo Horizonte), les nouvelles que les suppléants
d'état de la table de gestion de la législature d'état de l'état de la Minas
Gerais davantage que reçoivent 100 mille Reals (dollar de 34.000.00 U$) pour le
mois, le correspondant les 520 temps le salaire de 80% des ouvriers et les
pensionnés du pays, entre cité est le membre de la chambre des représentants
Durval Ângelo de la partie des ouvriers du Président Lula de la FAIM ZÉRO de
programme et du slogan : nom de la paix si justice sociale d'appels.
Annexe 8

Du JORNAL DO BRASIL le 10 avril 2003.
En Amérique Latine, les
indices de violence dépassent l’imagination. En un an, meurent assassinés plus
de personnes que les militaires et civils américains, français, anglais et
italiens pendant les 6 ans de la Seconce Guerre Mondiale. À Sao Paulo il y a
une agression ou hold-up toutes les 6 secondes. Le 09 avril 2003 à Rio de
Janeiro, en protestation contre la réduction de l’horaire de visite des avocats
aux prisonniers dans les maisons d’arrêt, 09 autobus ont été attaqués avec
mitrailleuses et grenades et ensuite incendiés ; des grenades ont été
lancées contre les magasins qui ne respectaient pas le couvre-feu ordonné par
le commando des narco-trafiquants.
Annexe 9

Le 7/10/03, la chaîne
Globo de télévision a présenté un reportage montrant le manque total
d’assainissement pour 70 millions de Brésiliens
Voilà le portrait de la
société des pays d’Amérique Latine. Notre Manifeste dit quelles sont les
causes, quels sont les responsables et quelles sont les solutions.
Annexe 10

En septembre 2003, le
Brésil et l’Inde ont pris la tête d’un groupe de 21 pays sous-développés dans
une protestation contre les barrières douanières des pays industrialisés pour les produits agricoles des pays sous-développés.
En réalité, les bénéfices des exportations agricoles vont dans la poche des
latifundistes et non des peuples des pays sous-développés. Il est difficile
d’imaginer que les petits agriculteurs d’Italie et de France, qui ont reçu leur
terre à travers la réforme agraire et l’ont payée par leur travail, acceptent
la concurrence des produits agricoles des latifundia des pays d’Amérique Latine
et des maharajas de l’Inde.
Annexe 11

Le 11 septembre 2001, le
monde a connu un aspect bestial de l’esprit humain. L’acte terroriste en soi
était un acte criminel macabre et impie. Ce qui est absurde et monstrueux,
c’est que les peuples islamiques l’ont fêté en délire et à l’unanimité.
La civilisation occidentale doit défendre sa survie en imposant aux pays qui appuient directement ou indirectement le terrorisme ou prétendent fabriquer des armes chimiques ou de destruction massive des inspections sur les organisations et installations. Le refus ou les limitations imposées à ces inspections doivent être considérés comme un acte de guerre à combattre de façon radicale avec toutes les forces et toutes les armes, sans cependant occuper militairement des territoires au-delà du nécessaire pour détruire ces organisations et installations.
Allegato
12
La
« Charte de la Terre » publiée par le Conseil Justice et Paix du
Vatican en 1997, commence en questionnant l’origine
et la légitimité de la propriété de la terre (voir annexes), c’est-à-dire
commence par une déclaration de guerre civile et non par un projet de réforme
agraire faite en paix. Il n’y a pas de doute que dans le martyre sans fin des Sans
Terre ce document a une grande responsabilité.
Allegato 13

Les
grands obstacles pour reconstruire l’amitié
avec les pays démocratiques sont représentés par les contrats privilégiés
de la part de la France pour extraire 1 million de barils de pétroles par jour
durant 70 ans, totalisant 26 milliards de barils,
------------------------------------------------
Allegato 14.

JORNAL FOLHA DE SÃO PAULO ON LINE. 15/02/05
Au Brésil, le 15 de février 2005, lors de l’élection pour la présidence de la Chambre des Députés, les candidats du gouvernement et des grands partis d’opposition ont été battus par le candidat inconnu d’un petit parti qui, en présentant un projet pour doubler le salaire des députés, proroger le mandat des parlementaires de deux ans et améliorer les salles de bain de la Chambre, a reçu 2/3 des voix. (voir annexe à notre manifeste). Cette élection est le portrait de l’éthique, de la morale et de la décence des politiciens d’Amérique Latine et du destin de leurs peuples.
Manifeste Le Destin du Monde – Groupe International Philosophes de l’an 2005
Site www.democracyandpeace.com
E Mail contact@democracyandpeace.com
Appel à tous les hommes de bien du monde.
Les entrepreneurs des activités productives, les ouvriers, les
professionnels de tous les arts et des sciences, les politiciens, les
intellectuels, les pacifistes et les écologistes, les papes, les cardinaux et
les évèques de toutes les églises, les sympathisants du socialisme, les défenseurs
de la démocratie et tous les hommes de bien du monde doivent avoir conscience
de ce que les politiciens des pays sous-développés, de mode spéciale des pays
d’Amérique Latine(1/3 du territoire, de population et des recours naturels de
la civilisation occidentale), le capital financier internationnal, le
conservateur omis du Vatican et le terrorisme islamique, sont les tentacules
d’un monstre impitoyable, pervers, et répugnant qui menace la démocratie, la
civilisation occidentale, le monde et l’humanité. .
Tous doivent avoir conscience de la nécessité de combattre le
terrorisme islamique par tous les moyens et toutes les armes sans restrictions
et, dans les pays de civilisation occidentale promouvoir une campagne d’éclaircissement
à travers la publication de ce manisfeste et promouvant des débats, des conférences
nationales et internationales dans les Centres Culturels, Universités, dans les
moyens de communications (radio, télévision et internet), dans les
Associations Syndicales d’Entrepreneurs et d’ouvriers et aux Parlements des
pays de Civilisation Occidentale sur les thèmes suivants:
“Les Pays d’Amérique Latine sont des Pays démocratiques?”
“Le conservatorisme et la démocratie”.
“La
religion islamique, les lois et les constitutions des pays de civilisation
Occidentale”.
“Les
Principes et les concepts universitaires de la Justice, de la liberté et de la
Démocratie pour gouverner la Société Mondiale du troisième Millènaire”.
Ce sont les principes et les questionnements pour
guider la lutte contre les forces du mal et construire, avec la participation et
le travail de tous, un monde de paix, de justice et de prospérité, dans la démocratie.
Invitez-nous
à participer en tout lieu et à tout moment.
Quand
la religion entre dans la politique l'apocalypse vient au cheval.
La
bénédiction de l'Imam aux terroristes et de ces les Évêques et Cardinaux aux
tyrans et aux politiciens de l'Amérique Latine est responsable du sang et du
douleur, de la faim et des horreurs dans nos temps.
Ou
on empêche aux églises d'entrer dans la politique ou la politique des églises
sera le tourment du monde.
Par un processus évolutif naturel des moyens de production et de
communication, le monde est aujourd’hui un Village Global, son économie est
globalisée, la civilisation occidentale est son guide et la démocratie est
l’impératif catégorique pour la paix, la liberté, la justice et la prospérité
de la planète et de l’humanité. Ceux qui critiquent et condamnent la société
démocratique de la libre initiative sans indiquer concrètement une alternative
représentent la pensée anarchique qui substitue le défectueux par le néant.
Démocratie est gouvernement du peuple dans une société d’hommes
libres avec comme prémisse que la première liberté est la libération de l’état
de nécessité. Pour les philosophes de la Grèce antique, chez l’homme en
état de nécessité Dieu n’est pas présent. Les pays d’Amérique
Latine qui jusqu’aux années soixante ont été un but pour tous les peuples
du monde, sont aujourd’hui par la grâce de leur classe politique une terre de
misère, d’abandon et terreur avec 60% de leur population survivant en état
de nécessité, marginaux et exclus du marché de consommation, de la société
et de la condition humaine. Ce ne sont pas des pays démocratiques, Aucun pays démocratique
n’est pauvre et aucun pays pauvre n’est démocratique.
Le destin du monde dépend de la conscience qu’auront les pays démocratiques
dela civilisation occidentale (Australie, Canada, Israël, Etats-Unis et Union
Européenne) du grave risque que courent la démocratie et la civilisation
occidentale devant l’action conjointe de ses pires ennemis tels que : le
terrorisme islamique, l’anti-américanisme a priori, accepter comme véritables
les pseudo-démocraties d’Amérique Latine, mettre les intérêts immédiats
du capital financier international avant les intérêts du monde et de
l’humanité, et l’inconscience de la nécessité d’instituer un Nouvel
Ordre Mondial.
Les personnalités des
églises, des arts et du sport, les pacifistes, les no global, les
entrepreneurs des activités productives, les professionnels, les ouvriers, les
étudiants et les intellectuels de la civilisation occidentale doivent prendre
conscience qu’est vaine et
superficielle leur belle et noble intention de racheter la condition de citoyen
et la dignité humaine des 2/3 de l’humanité au moyen de protestations et de
campagnes de charité et solidarité pour secourir les victimes sans démasquer
et combattre en même temps leurs bourreaux.
L’idée qu’il soit possible de dialoguer, exporter ou imposer la démocratie
à des peuples fanatisés par la religion est absurde, impropre et sotte. Le
fanatique, idéologique ou religieux, est un être qui a abandonné la raison et
n’est donc plus un être humain mais seulement un être vivant comme le sont
les serpents, les tigres et les chacals. Dialoguer et traiter avec eux ne fait
aucun sens et n’a aucune base solide.
La grande erreur de G.W.Bush n’est pas de combatre la guerre infâme
que l’Islam a déclarée et poursuit de façon lâche, mesquine et traïtresse
contre la civilisation occidentale, mais de combattre cette guerre de la
mauvaise façon, par l’occupation de territoires islamiques comme cela était
et est encore dans les plans de Bin Laden et Saddam Hussein.
Sur son
territoire l’islamisme est irréductible et invincible, toute action
victorieuse ou vaincue l’exalte et le fortifie. Jamais comme après
l’invasion de l’Irak les peuples islamiques n’ont été aussi fanatisés,
unis et déterminés à tuer et à mourir pour gagner le monde à l’Islam et,
selon le Coran, aller au paradis. La permanence d’une armée étrangère en
territoires islamiques est une erreur à plus d’un titre et son prix est
astronomique.
Les pays démocratiques doivent retirer leurs troupes et leurs civils des
territoires islamiques, sans oublier auparavant d’installer des bases de
missiles, terrestres, maritimes et spatiaux pour détruire les installations et
les lieux où l’on fabrique des armes, organise ou prêche le terrorisme. Par
ce type de guerre l’efficacité du combat au terrorisme serait cent fois plus
grande et le coût financier, la perte en vies humaines et l’usure du prestige
des défenseurs de la démocratie et de la civilisation occidentales seraient
mille fois moindres. Il n’y a éthique ni morale en aucune guerre. Dans la
guerre contre le terrorisme les armes valides sont celles aptes à le vaincre.
Le grand échec des exportateurs de la démocratie en Irak est la déclaration
d’appui du grand Ayatollah Ali al-Sistani à l’idée que le Coran et la
seule loi en Irak et que ce principe doit être inséré dans la Constitution.
La démocratie exportée en Irak, avec dépenses et sacrifices immenses se résume
à la liberté des constituants irakiens de transcrire le vieux Coran dans la
Constitution.
Les pseudo-démocraties d’Amérique Latine et la
grande hérésie
Dans les pays d’Amérique Latine, les politiciens ont ressuscité le Féodalisme
en version électorale avec Princes et Barons. Seigneurs du bien et du mal, de
la vie ou mort civile des citoyens, sans leur opinion et recommandation personne
n’aura d’emploi ni de commandes de travail pour son entreprise. Les
programmes économiques des gouvernements sont remplacés par d’immenses
campagnes d’assistance alimentaire qui transforment leurs peuples en assistés,
électeurs applaudissant leurs bourreaux. Pour soutenir les structures
bureaucratiques monstrueuses et clientélistes, les gouvernements ont accumulé
une dette sociale que même les budgets réunis des Etats-Unis et l’Union
Européenne n’arriveraient à résoudre en 20 ans. Ils ont accumulé des
dettes impayables, les intérêts (le Brésil paie cent millions de dollars par
jour en intérêts, la même dépense que les Etats-Unis en Irak)
sont payés par de nouvelles dettes qui augmentent les intérêts qui
augmentent la dette, un cercle vicieux qui se conclut par la dépendance et la
faillite économique des pays débiteurs, et avec un capital financier
international qui devient créancier de lui-même, en attente angoissante de
l’agonie finale. Le commerce extérieur est fait d’exportation de matière
première vendue à un prix vil et d’importation de produits manufacturés
achetés à prix d’or. La faillite des PME est totale. Le manque d’une vraie
réforme agraire fait qu’en Argentine, second exportateur d’aliments du
monde, 35% de la population sont des affamés et qu’au Brésil qui exporte
tous les ans 130 millions de tonnes de grains produits par les latifundistes,
financés par l’argent public, cela ne diminue en rien le nombre de ceux qui
disputent les restes de nourriture avec les vautours sur les dépôts
d’ordures. En Amérique Latine, vu l’alimentation insuffisante et les
conditions d’hygiène extrêmement précaires, 600 mille enfants meurent
chaque année et des millions subissent des conséquences irréparables dans
leurs facultés intellectuelles. Les adolescents livrés au travail esclave ou
au tourisme sexuel sont une catégorie de privilégiés. 300 mille personnes
sont assassinées chaque année. Des millions vivent dans des taudis de bois ou
de carton impropres pour chiens ou porcs, construits le long des rivières et
sur les pentes des collines sans aucune infrastructure, et à la première pluie
baraques et habitants sont traïnés et ensevelis dans la boue.
Le 26 décembre 2004 un tsunami a atteint les plages de l’Asie et de
l’Afrique, 200 mille personnes sont mortes et les installations et
infrastructures des pays atteints ont souffert de graves dommages ; les
peuples d’Amérique Latine, à cause de leur classe politique, souffrent l’équivalent
de deux tsunamis par an.
Dans le contexte politique, économique et social décrit ici, le Président
Lula (Brésil) retire le chapitre de la réforme agraire du budget national,
ordonne de doubler les réserves pour payer les intérêts au FMI et obtenir
ainsi de nouveaux emprunts, achète un nouvel avion moderne pour la Présidence,
demande aux journalistes de ne pas divulguer de nouvelles qui pourraient faire
peur aux touristes et informe que les exportations de matière première
augmentent et demande pour cela au peuple brésilien de se préparer à être
heureux en 2005.
La crise économique mondiale découle du manque de croissance
du marché de consommation, et penser qu’à court ou moyen délai des
pays gouvernés par des tyrannies ou de cultures archaïques et punitives
puissent se transformer en marchés de quelque importance est banal et insensé.
Les pays d’Amérique Latine représentent 1/3 de la population, du territoire
et des ressources naturelles de la civilisation occidentale, et par conséquent
la récupération de l’économie mondiale apparaitra le jour même où les
pays d’Amérique Latine entreront dans le giron des pays démocratiques. Pas
un jour avant. Ce fait doit être rappelé aux entrepreneurs et ouvriers
allemands, américains, australiens, chinois, coréens, japonais, français et
de tous les pays démocratiques.
La plus grande hérésie des 50 dernières années est celle des évêques qui n’ont pas imformé le Pape de l’immoralité et de l’insensibilité des politiciens d’Amérique Latine. Dieu ne pardonnera jamais une telle omission.
Actualités
Le discours du Président Bush le 20 janvier 2005 à l’occasion du
serment comme Président des Etats-Unis, est un document historique par les
nombreuses vérités qu’il exprime et par les perplexités suscitées par
certaines parties.
La plus grandes perplexité est lorsqu’il dit : « Notre
objectif est de permettre aux autres de trouver leur propre chemin et leur
propre définition de la liberté ». Bien que partagée par les
gouvernements, les politiciens et l’opinion publique de la civilisation
occidentale, cette affirmation de la subjectivité du principe de liberté est
un appel à l’anarchie. Si nous adoptons ces principes nous ne pouvons rien
dire de la liberté de Hitler et de Fidel Castro, ni sur celle des terroristes
qui, selon le Coran, utilisent la terreur comme chemin pour conquérir le
paradis, ni sur celle du Président Lula (Brésil) qui voit la libération de
son peuple, asservi aux infamies de la classe politique, au moyen d’une
campagne de distribution d’aliments.
Le préambule de la Charte des Droits de l’Homme de l’ONU dit : « ...
la conquête d’un monde où soit assurée aux êtres humains la liberté
d’opinion et de croyance et la libération de la crainte et de la nécessité
est proclamée la plus haute aspiration de l’homme ». La liberté
d’opinion et de croyance n’a aucune valeur sans la libération de la peur et
de la nécessité. Elections ne signifient pas démocratie, sinon Fidel Castro
et Saddam Hussein en seraient la plus haute expression.
Le Président Bush a dit : « La survie de la liberté
dans notre pays dépend du développement de la liberté dans le monde entier ».
Les ¾ de l’humanité vivent à l’état d’esclaves de la nécessité,
impuissants et incapables de lutter et de vaincre les forces du mal qui les
oppriment et asservissent. C’est un devoir de cohérence du Président Bush et
de tous les gouvernements des pays démocratiques de tendre la main pour libérer
les peuples opprimés, et non à leurs gouvernants et oppresseurs.
L’Amérique, avec ou sans la collaboration des pays démocratiques, déserteurs
par convenance politico-électorale, doit lutter avec force et violence contre
le terrorisme et par une campagne d’éclaircissement sur les causes et
causeurs des guerres et de la misère du monde.
La Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice dit : « Nous devons
reconstruire l’amitié avec les autres pays démocratiques... ». Les
grands obstacles pour reconstruire l’amitié
avec les pays démocratiques sont représentés par les contrats privilégiés
de la part de la France pour extraire 1 million de barils de pétroles par jour
durant 70 ans, totalisant 26 milliards de barils, et par les intérêts électoraux
des politiciens d’Allemagne et d’autres pays européens, et aussi parce
qu’il est commode de rester à la fenêtre pour observer et critiquer comment
les autres défendent la ville des chiens enragés qui l’attaquent.
A la fin de janvier 2005 à Davos, le quintette tragi-comique formé par
Bill Clinton, Bill Gate, Tony Blair et le chanteur Bono a offert au monde la
plus grande farce de notre temps par un spectacle démagogique et déprimant,
invitant les riches à résoudre, par des donations et le pardon des dettes, les
problèmes de pauvreté et de misère des pays pauvres. Sans la moralisation de
la politique et la réforme agraire dans les pays sous-développés, ces
attitudes et ces discours n’ont comme unique finalité que de recevoir des
applaudissements, votes ou béatification. Les G7 ont invité le gouvernement du
Brésil à la réunion de Davos ; il ne manquait que l’invitation à Bin
Laden pour compléter le trio des forces responsables de la terreur et de la misère
des peuples du monde nos jours.
Au Brésil, le 15 de février 2005, lors de l’élection pour la présidence
de la Chambre des Députés, les candidats du gouvernement et des grands partis
d’opposition ont été battus par le candidat inconnu d’un petit parti qui,
en présentant un projet pour doubler le salaire des députés, proroger le
mandat des parlementaires de deux ans et améliorer les salles de bain de la
Chambre, a reçu 2/3 des voix. (voir annexe à notre manifeste). Cette élection
est le portrait de l’éthique, de la morale et de la décence des politiciens
d’Amérique Latine et du destin de leurs peuples.
En Irak, le 19 février 2005, les Sunnites de Saddam Hussein, durant la fête
de l’Ashura des Chiites, ont semé la terreur dans tout le pays avec
assassinat de plus de 150 civils. Ceux qui prêchent le dialogue et l’entente
comme moyen pour libérer la paix doivent admettre leur incohérence ou
mauvaise foi. Ces derniers temps, les sympathisants des terroristes utilisent la
tactique de se faire kidnapper pour promouvoir des manifestations dans leurs
pays en faveur de la paix et en même temps faire payer par leurs gouvernements
de grandes quantités d’argent pour leur rançon, c’est-à-dire une façon
de libérer la paix en finançant la guerre.
Le discours du Président Bush le 21/02/05 à Bruxelles se référant
aux pays de l’Union Européenne dit : « Rien au monde
ne pourra nous diviser » ; c’est très beau et opportun mais en
dehors de la réalité politique de notre temps. Pour les pays de la vieille
Europe, aujourd’hui décadente de son meilleur esprit de liberté et démocratie,
ce discours est étrange pour la conscience et la volonté de ses politiciens en
éternelle campagne électorale et de ses peuples « oints » de la
mission de paix à n’importe quel prix, même avec ceux qui font de la terreur,
de la guerre et de la mort leur profession et foi, irrécupérables pour la
lutte pour la paix et la démocratie dans le monde. Le Président Bush et le
peuple des Etats-Unis doivent prendre conscience de ce que l’Amérique, du
Nord au Sud, unie et démocratique, pourra changer le destin du monde et de
l’humanité. La puissance technologique, militaire, économique et
scientifique des Etats-Unis est le seul élément suffisant pour vaincre la
violence avec force et proposer, par une campagne d’éclaircissement, la démocratie
comme mode et moyen pour construire, avec la participation et le travail de tous,
une ère de justice, prospérité et paix pour
le monde et l’humanité.
Le 22 février 2005, le Pape a présenté à Rome son livre « Mémoires
et Identité ». Sa première phrase dit : Ainsi Dieu a arrêté
les forces du mal ». Des idéologies du mal, la première, la plus
grande et la plus épouvantable de toutes a été la Sainte Inquisition
qui , pendant des siècles a condamné le monde à la stagnation et l’humanité
à l’obscurantisme, la persécution et la terreur. Actuellement les idéologies
du mal sont : la fausseté idéologique dans les pays d’Amérique Latine,
le capital financier international (FMI), le terrorisme islamique et le silence
d’omission des bienfaiteurs des pauvres qui ne font rien pour vaincre la
pauvreté. Le Pape ne s’est rappelé d’aucuns de ces maux. Dieu est
amour infini alors que ses représentants auto nommés traînent son nom dans la
politique ; l’Apocalypse est arrivé et arrivera toujours à cheval et au
galop. Dans le passé récent, les idéologies du mal ont été stoppées
d’abord par l’armée américaine avec la collaboration de l’armée soviétique,
de l’Angleterre et de la résistance anti-fasciste de l’Europe et, après la
guerre, par la société de la liberté, du progrès et du bien –être,
construite avec la démocratie aux Etats- Unis et dans tous les pays d’Europe
Occidentale et, par-dessus tout parce que le socialisme est une idée hors de
la mesure de l’homme.
A la fin de février 2005 le Parlement Européen a
approuvé une loi contre l’incitation à la haine et la discrimination. Le
chapitre 4, paragraphes 15-74-84-89-91-92 et le chapitre 9, paragraphes
5-14-23-111 du Coran – Site www.kuran.gen.tr/
sont un bréviaire pour ce crime. Nous sommes sûrs qu’aucun parlementaire,
politicien, pacifiste, missionnaire des ONGs de l’Union Européenne n’aura
le minimum de virilité, sérénité, pudeur et décence pour le dénonc.
Le
2 avril 2005 le pape Karol Josyf Wojtyla (João Paulo II) mourrut. Dans ses 26
ans de pontificat, se déclara avant tout, conservateur. Il fut anti-américaniste
à priori, demandant la paix et clamant pour aider les pauvres, mais n’a
jamais dit une parole contre les responsables de la faim, de la misère et de la
tragédie humaine des peuples d’Amérique Latine et oublia que sans les
Etats-Unis, Hitler gouvernerait le monde et, durant ses vacances, Saddam Husseim
mettrait les Cardinaux de Rome pour devenir muezins en haut de la coupole de
Saint-Pierre.
Le Pape João
Paulo II, s’est toujours déclaré
anticommuniste, fait qui, à la lumière de la vérité, nous pouvons jusqu’à
concorder, ce qui peut être disconcordant, c’est qu’il ne s’est jamais déclaré
contre le nazi-fascisme responsable d’une guerre qui causa la mort de 40
millions d’individus, ainsi que des horreurs indescriptibles pour l’humanité.
Son
successeur. Le super conservateur Josef
Ratzinger -Benoit XVI ´défini par la presse Européenne comme le “Cardinal
de Fer”, “Gardien du feu
tribunal de la Sainte Inquisition”, “Gouverneur de la Congrégation
pour la doctrine et la Foi”, la
même qui condamna la Théorie de la Libération du frère Leonardo Boff (Brésil)
pour avoir demandé une meilleure attention de la Coupole du Vatican pour les
pauvres.
Aux
élections du nouveau Pape, les 60% des Catholiques du Monde (Amérique Latine)
eurent 15% des Cardinaux electeurs du nouveau Pape.
Ni
le feu Pape, ni son successeur, les Cardinaux et les Evêques, à aucun moment,
dirent une parole contre les causes et les causeurs de la faim, de la misère et
des horreurs où vivent les pauvres du monde, ni contre le Coran qui, aux
chapitres 4 et 9 www.kuran.gen.tr/
discrimine la femme comme un être inférieur
et promet le paradis pour les terrestres qui se suicident, tuent ou meurent dans
la lutte de l’islamisme contre les autres religions. Le Vatican et
l’Islamisme firent une “Sainte Alliance” pour revenir à l’ obscurantisme
du Moyen Âge
L’anti-américanisme a priori
L’Islamisme, à travers le terrorisme du 11 septembre 2001, a déclaré
et mène une guerre totale contre la civilisation occidentale ; son
inspiration et son guide sont le Coran qui, au chapitre 4, paragraphes
15-34-74-84-89-91-92 et chapitre 9, paragraphes 5-14-23-111 Site www.kuran.gen.tr/
viole les lois civiles, pénales et constitutionnelles des pays de civilisation
occidentale, et il est nécessaire dans tous les pays, de convoquer la
population à un plébiscite où soient déclarés impropres pour les lois de
ces pays et soient suspendus sa prédication et ses rites jusqu’à ce que sa
doctrine soit réformée et adaptée aux principes éthiques, moraux,
institutionnels et légaux des pays de civilisation occidentale. En même temps,
approuver des lois pour empêcher les communautés islamiques et les citoyens de
pays non démocratiques d’agir ou de prendre des attitudes critiques contre la
démocratie.
Aucune liberté pour les ennemis de la démocratie. Il est possible que la
Bible, les Evangiles et la Torah et autres textes plus ou moins sacrés soient
encore plus virulents et sanguinaires, mais la grande différence est que
l’Islamisme pratique la chose aujourd’hui et non il y a 1000 ou 2000 ans.
L’urgence révolutionnaire
Le développement des pays sous-développés est apparent et factice
parce qu’il est fait de l’endettement progressif, la déviation des
investissements en activités productrices au profit de campagne d’assistance
à buts électoraux. En réalité les pays sous-développés sont de plus en
plus pauvres et leurs peuples de plus en plus désespérés.
Dans le contexte actuel des pays sous-développés, si les pays
industrialisés prêtaient aux sous-développés tout l’argent que leurs
gouvernements demandent et sans prendre d’intérêts, les ouvriers
travailleraient sans recevoir de salaire, les entrepreneurs paieraient le double
d’impôts, les retraités mourraient tous de faim et de désespoir, les
politiciens augmenteraient leurs salaires et privilèges sans limites et
institueraient une société de quémandeurs et d’assistés pour les élire et
réélire, mais ne changeraient nullement la condition de misérables, marginaux
et exclus du marché de consommation, de la société et la condition de 60% de
leur peuple.
Dans les pays d’Amérique Latine on doit lancer un mouvement appelé
Mouvement d’Emergence Révolutionnaire –MER- qui renonce à la violence dans
tous les cas et convoque dans tous les pays d’Amérique Latine des plébiscites
pour insérer dans les Constitutions des articles indiquant comme prioritaires
la moralisation de la politique et la réforme agraire comme indiqué dans ce
manifeste. Un jour après avoir rendues effectives ces réformes, informer les
institutions de capital financier international et les gouvernements du G7 que
l’état d’urgence économique est déclaré et que par conséquent sont
suspendus tous les paiements d’intérêts et de dettes engagés avec ces
institutions et gouvernements.
Le capital financier international et l’économie des pays industrialisés
auront des problèmes dramatiques avec l’indépendance économique et
politique des pays d’Amérique Latine. Viendra alors le moment de s’asseoir
autour d’une table, d’égal à égal, afin d’étudier la meilleure façon
de construire, avec la participation du travail de tous, un monde de paix, de
justice et de prospérité dans la démocratie pour tous les peuples du monde.
L’Islamisme
L’Islamisme
est né de la violence de la guerre fratricide, il a la violence comme esprit et
utilise le terrorisme pour imposer au monde sa religion. Son inspiration et
guide est le Coran, un livre qui prêche la discrimination, la violence et
l’assassinat comme il est démontré dans son chapitre 4, paragraphes
15,34,74,84,89,91,91 et chapitre 9, paragraphes 5,14,23,111 (Site
www,kuran.gen.tr/)
Chapitre 4
15. Quant à celles de vos femmes qui aient commis l’adultère, appelez 4 témoins parmi les vôtres, et s’ils confirment la chose
confinez-les dans leurs maisons jusqu’à ce que mort s’ensuive.
Chapitre 9
5. Mais passés les mois sacrés, tuez les idolâtres, où qu’ils
soient, guettez-les, poursuivez-les, capturez-les.
Dans le Coran, la femme est discriminée et vue comme sous-espèce à
l’usage et au service de l’homme, l’esclave comme une marchandise d’échange
et compensation, et Allah (Dieu) comme un justicier punisseur féroce et
implacable qui prend sur soi les crimes et délits de ses suiveurs.
Dans les pages du Coran il y a récurrence des termes : tuez-les où
ils se trouvent, capturez-les, asségiez-les,. tendez-leur des embûches. Après
cela, croyant est un euphémisme pour terroriste et le livre est un manuel pour
guerrilha et assassinat et non pas une doctrine religieuse d’amour, de
fraternité et de paix pour tous les hommes de la terre.
Le texte du Coran viole les lois civiles, pénales et constitutionnelles
des pays de civilisation occidentale, et pour cela même chaque pays doit
constituer des groupes pour le dénoncer à l’autorité judiciaire et le déclarer
hors-la-loi. La pratique du culte islamique doit être suspendue jsuqu’à ce
que sa doctrine soit réformée et conforme aux lois et principes éthiques des
pays démocratiques.
La guerre de l’Islam contre tout ce qui n’est pas l’Islam
Aux
Etats-Unis, en France, en Italie, Norvège et n’importe quel pays du monde,
avec beaucoup d’argent et de la démagogie sans limite, il est possible de réunir
un groupe pour une action terroriste, mais combien de gens de ces pays et de la
civilisation occidentale applaudiraient cet acte ? Le 11 septembre 2001, le
monde a connu l’aspect bestial de l’esprit humain. L’acte terroriste en
soi fut un acte criminel macabre et impie. L’absurde et monstrueux est que les
peuples islamiques l’ont fêté en délire et à l’unanimité. La
civilisation occidentale et le monde sont donc en guerre non contre la main qui
frappe, mais et avant tout contre l’esprit qui fait applaudir un crime et les
assassins qui l’ont commis.
Envahir leurs pays avec des troupes renforce le fanatisme disposé de
plus en plus à la guerre sainte jusqu’au dernier enfant. C’est la
coutume et la règle des peuples islamiques d’utiliser des armes chimiques et
d’envoyer, comme durant la guerre Iran-Irak des enfants cheminer sur les mines
pour ouvrir les passage aux soldats ou les placer dans des endroits dangereux
pour les présenter ensuite comme victimes des Américains ou des
Israéliens (les enfants assassinés par le terrorisme en Irak sont dix fois
plus nombreux que les morts provoquées par les bombardements américains et
israéliens des dix dernières années).
La guerre préventive faite pour combattre ceux qui font de la guerre et
du terrorisme profession et foi est une guerre pour la paix. Si le 31 août 1939
les pays démocratiques avaient détruit Berlin (ce qui fut fait en 1945 il y
aurait eu des innocents parmi les victimes, mais le 1er septembre
n’aurait pas commencé la catastrophe mondiale qui a provoqué 40 millions de
morts, sacrifices et horreurs pour toute l’humanité. Les brûlages contrôlés
sont une prévention contre les grands incendies.
Le vrai pacifiste n’est pas celui qui proteste, réclame et se déshabille,
c’est celui qui, pour la paix, fait la guerre à ceux qui font de la guerre,
de la terreur et de la mort une profession et une foi, et qui est disposé à
mourir.
Le fanatisme et son synonyme le terrorisme ne peuvent être vaincus que
par la force. L’action doit être dirigée directement contre ses leaders, déguisés
ou non. En août 1945, les bombes de Hiroshima et Nagasaki ont montré leur
pouvoir de destruction. L’Empereur et le gouvernement du Japon, prévenus que
la prochaine cible serait Tokyo, se sont rendus sans conditions et les kamikazes
(vent de Dieu) ont obéi respectueusement,
sans exception. Les deux bombes ont tué 300.000 personnes mais ont évité des
années de guerre, sacrifices et morts de millions de personnes. Il suffirait
d’un mot des Imans de l’Islam pour en terminer définitivement avec le
terrorisme en 48 heures.
Indiquer la violence pour combattre le terrorisme ne signifie pas
combattre l’Islam comme foi religieuse. Une fois éliminés ses principes et
préceptes de violence, l’Islamisme devra recevoir le même respect et
traitement que les autres religions.
Le Lac
Dans
le lac d’eau stagnante des intellectuels de la civilisation occidentale,
silencieux et convaincus de ne pas avoir le devoir éthique et moral d’agir
pour combattre la grande menace islamique pour la démocratie et pour notre
civilisation, émerge l’esprit illuminé, incorruptible et indomptable de la
journaliste et écrivain italienne Oriana Fallaci qui dit ; « S’illusionner
sur l’existence d’un Islam bon et d’un Islam mauvais signifie ne pas
comprendre qu’il n’existe qu’un seul Islam et que tout l’Islam est un
lac d’eau stagnante dans lequel nous sommes près de nous noyer est contre la
Raison » ) Oriana Fallaci, La forza della Ragione, Edit, Rissoli
International).
Nous aimerions beaucoup entrer en contact avec l’écrivain pour écrire
ensemble un nouveau livre avec pour titre LA FORCE POUR IMPOSER LA RAISON.
La mystification et l’apostolat
Yasser
Arrafat en 1959 a fondé Al Fatah et en 1964 l’OLP, deux mouvements
terroristes responsables, entre autres milliers de crimes, de séquestres,
explosions d’avions et du massacre de 17 athlètes durant les Jeux Olympiques
d’Allemagne. Il a embrassé Saddam Hussein
avec 3 baisers pour sa victoire, avec armes chimiques, sur les Kurdes et
dans la guerre contre ses frères chiites d’Iran et pour l’invasion du
Koweit. Pendant 50 ans, il a demandé la paix et en même temps organisé et
intensifié les activités terroristes. Il a cependant reçu en vie le Prix
Nobel de la Paix, et après sa mort le Président de la France, Jacques Chirac,
le chef du gouvernement allemand Gerard Shroeder, le Président de l’ONU Kofi
Annan, l’ex-Président de l’URSS Mikhaïl Gorbatchov, les anarchistes et
socialo-communistes d’Europe et d’Amérique Latine et le Pape ont rehaussé
les mérites de Yasser Arrafat, gourou du terrorisme international, comme un apôtre
de la paix au Moyen-Orient.
Le risque d’accepter comme véritables les pseudo-démocraties d’Amérique Latine
A la
description de la fausseté idéologique de la classe politique et de la
condition de pseudo-démocraties des pays d’Amérique Latine faite dans la présentation
de ce Manifeste, nous devons ajouter que ces pays jusqu’à la fin des années
60 ont été un but pour tous les peuples du monde, mais sont aujourd’hui par
la grâce de leurs politiciens une terre de pauvreté, misère et terreur. Le Brésil
est choisi comme paradigme pour être la puissance déterminante de l’économie
et de la politique de la région, sans préjudice de la politique des autres
pays encore plus perverse, immorale et cruelle. Les politiciens se sont institués
en classe en soi et pour soi sans aucun lien avec les intérêts de leur pays et
de leurs peuples. Ils établissent pour eux-mêmes des salaires et privilèges
plus de 300 fois supérieurs au salaire de 80% de la population (comme si un député
des Etats-Unis ou d’Europe recevait 350 mille dollars par mois) et en 4 ans de
mandat ils perçoivent ce qu’un ouvrier mettrait 1,200 ans de travail pour
gagner.
En Amérique Latine la politique et non le travail d’entreprise ou
professionnel est l’unique moyen de conquérir prestige, pouvoir et richesse.
Les gouvernements et les politiciens ont comme unique programme l’organisation
d’immenses structures philanthropico-assistancielles clientélistes,
transformant leurs peuples en assistés et quémandeurs, masse de manoeuvre pour
les élections,
Le gouvernement du Président Lula présente et le Congrès approuve le
budget National de 2005 où il est prévu une dépense (en milliards de dollars)
de : 1,757 pour les dépenses du Congrès ; 10,732 pour l’Armée ;
8,188 pour l’Education ; 5,645 pour le COMBAT CONTRE LA FAIM et 0,871
pour la réforme agraire. Observons que la réforme agraire ne reçoit que 49,6%
de ce qui est destiné aux salaires et bénéfices des parlementaires, 15% de ce
qui va à la publicité, populiste et assistancialiste (COMBAT CONTRE LA FAIM)
pour la réélection du Président Lula, et que la dépense pour l’Education
est 67% celle prévue pour l’Armée.
En 2004, les parlementaires en grève ont paralysé les activités du
Congrès durant 4 mois, jusqu’à ce que le gouvernement mette 100 millions de
dollars à la disposition des élus
pour qu’ils les dépensent en travaux publics dans leurs fiefs électoraux.
Les politiciens mettent en action les principes machiavéliques de la
politique de façon absolue. On privilégie la fonction publique, les chefs de
campagne électorale et quelque emploi que ce soit lié à la politique, et les
intellectuels et la classe moyenne en général, coeur et âme de la société
moderne, sans alternative, se laissent corrompre et se transforment en militants
aguerris de la classe politique sous n’importe quel drapeau. C’est ainsi que
guerrilheiros, ex-exilés politiques, poètes et chanteurs, professeurs et étudiants
qui ont chanté des hymnes de gloire à la lutte contre la didacture militaire,
font taire aujourd’hui leurs chants et leurs muses, payés par une tyrannie
qui a changé de nom, et bien nantis, eux et leurs parents, d’un poste public
ou d’un bon emploi. Les médias remplissent leur fonction de serviteurs fidèles
des politiciens en dénonçant les maux et
attribuant la culpabilité à la société.
Désinformation et contradictions totales : le 18/01/05 la CEPAL
(commission économique pour l’Amérique et Caraïbes) informe que « 44%
des latino-américains vivent dans les bidonvilles ou quartiers pauvres » c’est-à-dire
vivent en conditions de pauvreté absolue. Le même jour, des scientifiques de
l’ONU disent que « le Brésil doit aider les pays pauvres à atteindre
les Buts du Millénaire ».
Dans le tableau dantesque de la politique, de l’économie et de la société
d’Amérique Latine, l’association de libre commerce des Amériques /
ALCA, l’Association pour la Coopération Economique et du Pacifique/APEC, et
d’autres associations pour l’intégration et la coopération commerciale des
pays d’Amérique Latine avec les pays industrialisés
sont de pathétiques et absurdes associations où les uns ont tout à
vendre et les autres aucun argent pour acheter quoi que ce soit (tout a déjà
été dépensé en éternelles campagnes électorales et privilèges pour les
politiciens, Maharajas et Barons du nouveau féodalisme électoral).
No atual contesto político e econômico dos países subdesenvolvidos, se os países industrializados emprestassem aos países subdesenvolvidos todo o dinheiro que seus governantes pedirem e sem cobrar juros, os operários trabalhassem sem receber salário, os empresários pagassem o dobro de impostos, os aposentados, pela fome ou pelo desespero, morressem todos: os políticos aumentariam seus salários e privilégios sem limites e instituiriam uma sociedade de pedintes e assistidos para elege-los e reelege-los mas, em nada mudaria a condição de miseráveis, marginalizados e excluídos do mercado de consumo, da sociedade e da condição humana dos 60% de seus povos.
Les bienfaiteurs des pauvres qui ne font rien pour vaincre la pauvreté :
Les églises qui s’inspirent du christianisme, les ONGs, les personnalités de
l’art, de la culture et du sport qui font des campagnes millionnaires sans arrêt
contre la faim et la dénutrition, nous laissent perplexes et confus par leur
silence d’omission sur les causes et causeurs des maux. Combattre les
sauterelles qui dévorent la récolte est plus important que distribuer quelques
miettes à quelques victimes de la dévastation.
La Réforme Agraire.
La réforme agraire est un problème toujours d’actualité ; tant
qu’elle ne sera pas faite il faudra la faire.
Dans les pays d’Amérique Latine aux terres cultivables à l’infini
et un climat qui permet trois récoltes par an, 40% de la population sont des
mal nourris et la population urbaine
est proportionnellement supérieure à celle des pays d’Europe. Les
gouvernements ignorent ou destinent des ressources ridicules pour cette réforme.
La conséquence est un drame économique et social pour l’économie et toute
la société.
La
« Charte de la Terre » publiée par le Conseil Justice et Paix du
Vatican en 1997, commence en questionnant l’origine
et la légitimité de la propriété de la terre (voir annexes), c’est-à-dire
commence par une déclaration de guerre civile et non par un projet de réforme
agraire faite en paix. Il n’y a pas de doute que dans le martyre sans fin des Sans
Terre ce document a une grande responsabilité.
Un Nouvel Ordre Mondial
L’ONU
est aujourd’hui une institution décrépite, obsolète et inutile, un Palais
de Ventes aux Enchères où les représentants des pays sous-développés votent
pour qui offre le plus en argent et
appui à sa politique immorale et néfaste de privilèges pour ses politiciens,
Ras, Maharadjas et Califes. Les ¾ des pays de l’ONU sont des pays gouvernés
par des tyrannies idéologiques ou théocratiques ou de pseudo-démocraties où
60% de la population sont des exclus et marginaux du marché de consommation, de
la société et de la condition humaine.
La force politique, économique et militaire des pays démocratiques tous
ensemble est immense, inutile pour imposer la démocratie à qui que ce soit,
est déterminante pour lal construire et la défendre. Pour un Nouvel Ordre
Mondial, il est nécessaire d’instituer une Association des Pays Démocratiques
–AND- réunissant les pays où la démocratie entendue comme gouvernement du
peuple dans une société d’hommes libres où la première liberté est la libération
de la nécessité, soit une réalité objective.
Seront pré-requis pour intégrer l’AND :
1.
Structurer l’administration publique et politique selon les formes des
pays démocratiques et établir le salaire des politiciens et de la fonction
publique en basant ce salaire par rapport au salaire des ouvriers de ces pays.
2.
Dans les pays à potentiel agricole, réserver en priorité 10% du Budget
National pour la réforme agraire.
Seront objectifs prioritaires de l’AND
1.
Organiser des causeries, débats
et conférences nationales et internationales dans tous les Centres Culturels et d’Etudiants, Universités,
Stations de Radio et Télévision, dans les Associations Syndicales de patrons
et d’employés sur les thèmes : « Les risques de la Démocratie »
et « Principes et Concepts Universels de Liberté, Justice et Démocratie
pour gouverner la Société Globale du Troisième Millénaire. »
2.
Après, et seulement après,
avoir effectué les réformes ci-dessus indiquées, le pays débiteurs informer
les pays créanciers que suspend le
paiment de tous les intérêts et dettes d’avec le capital financier
international afin de réaliser un programme de récupération de son économie,
reprenant l’autonomie de son pays et la dignité de son peuple.
3.
Adopter des lois
communes pour combattre le terrorisme et l’émigration clandestine.
4.
inciter
à la recherche d’alternatives énergétiques,
5.
Adopter des mesures
économiques sévères pour les infracteurs des traités pour la défense de
l’écologie.
6.
Organiser les secours
avec aliments et médicaments pour les populations des pays sous-développés, y
compris les pays d’Amérique Latine, et coordonner et fiscaliser la
distribution.
7.
Mettre en action pour ses associés un nouveau Plan Marshall avec
programme de collaboration technologique et financière pour la récupération
économique des pays sous-développés de l’Association. Dans les activités
commerciales, on donnera la préférence aux produits des pays associés.
8.
Présenter un projet pour la création d’un Etat d’Israël et d’un
Etat Palestinien àdiscuter et ratifier par les parties. Faute d’accord,
l’AND donnera appui à la construction d’un mur qui séparera les 2 états
selon le projet initial. Toute action militaire ou terroriste sera considérée
un acte de guerre contre l’Association.
9.
Promouvoir la signature d’un traité de défense des pays membres.
10.
Promouvoir une association unique pour achat de pétrole.
11.
Encourager la recherche d’alternatives énergétiques.
12.
Organiser les secours alimentaires et pharmaceutiques pour les pays
d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine et fiscaliser la distribution.
13.
Les gouvernements et les politiciens des pays sous-développés,
responsables de la pauvreté et de la misère de leurs peuples, ne participeront
pas aux campagnes internationales contre la faim et la dénutrition.
14.
L’AND promouvra un mouvement abolitionniste pour libérer les 200
millions de Latino-Américains qui vivent dans la conditon d’esclaves de la nécessité
et dont les esclavagistes sont la classe politique de leur pays.
15.
L’AND promouvra une dénonciation
de tous les gouvernants d’Amérique Latine, sans exclusions, pour qu’ils
soient jugés pour le crime de GENOCIDE BLANC (sans violence physique) comme
Milosevic est jugé pour le crime de génocide perpétré par la violence des
armes.
Conclusions
C’est le devoir de tous les hommes de bien du monde de lutter pour la défense
de la démocratie par tous les moyens et toutes les armes afin de vaincre les
forces du mal et construire, avec la participation et le travail de tous, un
monde paix, de liberté et de prospérité pour toute l’humanité.
Nous demandons à tous de
distribuer ce manifeste en le publiant et de promouvoir débats et conférences
sur les thèmes énoncés, de façon spéciale sur le thème « Principes
et Concepts universels de liberté, justice et démocratie pour gouverner la
société mondiale du troisième millénaire ».
MANIFESTE LE DESTIN DU MONDE
Du groupe Académique
« Plilosophes de l’an 2000 » EDITION 2004
Peuples d’Amérique Latine
et du monde.
L’Amérique Latine est une
terre aux richesses immenses et aux ressources naturelles inépuisables qui,
jusqu’en 1960, a été un objectif pour tous les peuples du monde, mais qui
aujourd’hui, par la grâce de ses politiciens, est une terre de misère,
d’abandon et d’indignité humaine. La classe politique, par une collusion
immorale et insensée avec le capital financier international, a endetté ses
pays au-delà des limites supportables. Les intérêts sont payés par de nouveaux
emprunts qui augmentent les intérêts qui augmentent la dette, dans un cercle
vicieux qui, pour les pays d’Amérique Latine, débouche sur l’Argentine, pour les politiciens sur l’augmentation de
leurs comptes bancaires en Suisse, et pour les peuples sur une tragédie
économique, sociale et humaine à la limite de la cruauté et de la perversité.
Les dettes financières dépassent le PIB de chaque pays. La dette sociale, même
le budget additionné des Etats-Unis de l’Union Européenne ne pourrait le
liquider en 10 ans. Les discours populistes, démagogiques et mégalomanes des
politiciens n’ont pas de limites de moralité ni d’indécence.
Les intellectuels de tous
les arts et sciences qui ont chanté la gloire de la lutte pour la liberté et la
démocratie, font taire aujourd’hui leur chant et leur muse, payés qu’ils sont
pour avoir changé le nom de la tyrannie et obtenu pour eux et leurs parents un
bon emploi ou un ministère. Qu’ils consultent leur conscience et ils auront un
bon motif pour avoir honte.
Peuples d’Amérique Latine
et du monde, paraphrasant Simon Bolivar, nous devons jurer de ne pas donner
trève à nos bras ni repos à notre âme tant que nous n’aurons pas rompu les
chaînes de l’esclavage blanc par lesquelles les politiciens ont remplacé l’esclavage noir.
Préambule.
Dans ce Manifeste, le Brésil est choisi comme paradigme du contexte
économique, social et politique des pays d’Amérique Latine (1/3 de la
population, du territoire et des ressources naturelles de la civilisation
occidentale) sans préjudice de la situation économique, sociale et politique
des autres pays qui est plus précaire, absurde et immorale.
Le monde est un Village
Global et son économie est globalisée, la civilisation occidentale est son
guide et la démocratie l’impératif catégorique de son évolution, son progrès,
sa prospérité et sa survie.
La société démocratique de
la libre iniciative est une société perverse et cruelle mais elle est comme un
coeur malade et défaillant dans certaines parties, que l’on ne peut arracher et
jeter à la poublle tant qu’on n’aura pas trouvé un coeur meilleur pour le
remplacer.
Les critiques de la société
de la libre iniciative, en étant réformistes
sans aucun programme concret de réformes, représentent des idéaux
anarchistes qui n’ont rien à voir avec l’essence de l’homme,
c’est-à-dire qu’ils proposent de remplacer le défectueux par le rien.
Les « No
Global », les pacifistes, les ONGs et grande partie de l’opinion publique
mondiale, y compris des Etats-Unis, accusent les Etats-Unis d’être un pays
impérialiste responsable des guerres et de
la famine du monde. A vrai dire, les Etats-Unis ne sont pas un pays
impérialiste, ils sont un pays capitaliste avec la même éthique et morale du
capitalisme de la Suisse, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie et du
Vatican, la différence étant dans sa dimension et non dans ses principes et
préceptes.
Traiter de Satan les
Etats-Unis est de l’intérêt exclusif du terrorisme et des ennemis de la
démocratie. Sans l’opposition des Etats-Unis, la civilisation occidentale ne
survivrait pas 6 mois, et les tyrans idéologiques et théocratiques, les Rás,
les Califes et les Maharajas, au nom d’idéaux de justice et liberté ou de Dieu,
rendraient les peuples esclaves et dépouilleraient les hommes de leur dignité.
La Russie d’abord,
l’Argentine ensuite et en 2004 le Brésil, qu’il le veuille ou non, n’auront pas
les conditions de payer les intérêts et l’amortissement de leurs dettes. Pour
le capital financier international, ce sera un jour de larmes et de regrets.
Pour les politiciens d’Amérique Latine, ce sera le moment de nouveaux discours
justiciers. Pour les évêques le lancement d’une nouvelle campagne de charité en
vue de leur candidature à la béatification. Pour les forces actives de la
société (entrepreneurs, professionnels et ouvriers) le désenchantement et, pour
toute la civilisation occidentale, la prise de conscience qu’une société de
progrès et de prospérité ne se construira jamais avec la famine et la misère
des peuples.
Nous vivons le temps de la
mystification. L’Association de Défense des Droits de l’Homme fait des
campagnes pour la bonne alimentation et un traitement digne des condamnés à la
prison mais ne dit pas et n’a jamais dit un mot sur les politiciens d’Amérique
Latine, grands responsables des causes de la souffrance, de la famine et de la
misère de leurs peuples.
Les pays d’Amérique Latine
représentent un tiers du territoire, de la population et des ressources
naturelles de la civilisation occidentale. La récupération de l’économie
occidentale et du monde, une nouvelle ère de paix, progrès et prospérité en
démocratie commenceront le jour même où les pays d’Amérique Latine, libres et
souverains, entreront dans le contexte des pays démocratiques. Jamais un jour
avant.
Pour que les pays
d’Amérique Latine soient libres et souverains, il faut :
Dans chaque pays d’Amérique Latine, avec l’appui déclaré et inconditionnel
des gouvernements et de l’opinion publique des pays démocratiques, effectuer
une vigilance pacifique, durant un temps indéterminé, sur les Congrès et
Assemblées d’Etat, revendiquant la convocation d’un référendum pour :
A/ Une fois reconnu l’état d’urgence
économique et sociale, restructurer l’administration publique et politique sur
le modèle des pays démocratiques du monde (Australie, Canada, Etats-Unis,
Israël, Japon et les pays de l’Europe) et établir les salaires des activités
publiques et politiques en rapport identique à ceux des travailleurs de ces
pays.
B/ Effectuer une véritable réforme
agraire, réservant de façon prioritaire les 10% du Budget National pour cette
réforme.
Après avoir effectué ce
qui est établi dans les points A et B, suspendre le paiement des intérêts et de
l’amortissement de la dette extérieure et demander aux pays démocratiques de
lancer un nouveau Plan Marshall (pour le capital financier international, il
est plus intéressant de suspendre le paiement des intérêts et de
l’amortissement de la dette en se basant sur un plan concret de récupération de
l’économie, que de ne rien ni jamais recevoir par la banqueroute de ses
débiteurs).
2. Que les Députés et
Sénateurs liés aux intérêts du peuple lancent une campagne pour la convocation
d’une Assemblée Constituante, afin d’élaborer une nouvelle Constitution rédigée
sur la base de la nouvelle réalité sociale, économique, politique et historique
du pays.
Nous invitons les politiciens qui auraient un projet alternatif à l’envoyer
avec urgence à notre adresse de contact et la publier dans la presse nationale
et internationale.
Actualités. – Cette page sera
publiée tous les 3 mois dans notre site.
Les pays d’Amérique du Sud ont institué le MERCOSUR qui est l’union de la
famine avec l’envie de manger.
Les Etats-Unis veulent promouvoir l’ALCA qui est une société de l’aigle
avec la chauve-souris.
La mondialisation n’a pas apporté d’inégalité. L’inégalité a été instituée
par les politiciens des pays sous-développés.
Personne ne peut exclure les pauvres des bénéfices du progrès et de la
mondialisation ; les politiciens ont déjà exclu leurs pays de la
démocratie et leurs peuples de la condition humaine.
La solidarité et la charité sont de nobles gestes, mais pas une façon ni un
moyen de faire face et de résoudre les problèmes économiques et sociaux d’un
pays, d’un peuple et du monde. Combattre les sauterelles qui détruisent la
récolte est plus important que de distribuer la paille qu’elles ont laissée.
Kofi Annan, qui a reçu le Nobel de la Paix pour avoir assisté à un
déchargement de blé destiné aux guerrilleros de Somalie, est Président d’une
Institution Philanthropique (ONU), un simple instrument dans le jeu politique
des puissances économiques qui n’a rien signifié et ne signifie rien dans la
politique mondiale.
Le Prix Nobel de la Paix ne devrait pas être concédé à qui garde le silence
sur les causes et causateurs de la guerre.
Les pacifistes organisent des manifestations pour la paix, dans les villes
de Berlin, Londres, New York, Paris, Rome et Tel-Aviv, mais personne ne fait
rien dans les pays islamiques, où 99% de la population cultivent le terrorisme
et la guerre pour conquérir la paix sur la terre et le règne des cieux.
L’objectif des manifestants est de sataniser les Etats-Unis contre les intérêts
de la paix.
Les peuples islamiques n’accepteront jamais de remplacer le gouvernement de
Dieu par le gouvernement du peuple en démocratie. Avec un investissement de 200
milliards de dollars pour imposer la démocratie dans les pays islamiques,
Georges W. Bush sera le plus grand financier du terrorisme dans le monde.
La guerre d’Iraq a révélé la pourriture de la politique et des institutions
de la civilisation occidentale. Le Président Georges W. Bush tente de justifier
une guerre dure et nécessaire avec des arguments vides de toute logique et
cohérence.
Jacques Chirac demande un gouvernement d’Iraquiens en Iraq afin de
réactiver un contrat milliardaire d’exportation de pétrole de ce pays en faveur
de la France.
Gherard Shröeder adopte la philosophie politique qui convient le mieux à
son élection.
Wladimir Putin fait de la Russie un supermarché d’armes nucléaires
prêtes-à-livrer.
Le Président de la République du Brésil, Luiz Inácio Lula da Silva,
représentant des principes, de l’esprit et de la morale des politiciens
d’Amérique Latine, critique les Etats-Unis dans le but de leur transférer la
responsabilité de la tragédie économique, sociale et humaine qui ravage ces
pays dont ils sont (les politiciens) les
premiers et grands responsables.
Le Président du Mexique, Vicente Fox, a désapprouvé avec véhémence la
guerre d’Iraq comme étant injuste, inopportune, incohérente et
anti-démocratique, mais six mois après, en échange d’un million de visas pour
les immigrants mexicains, dit être disposé à revoir la politique du Mexique par
rapport à la guerre d’Iraq.
Ceux qui protestent, avec ou sans violence, contre la mondialisation et
l’OMC deviennent collaborateurs de la classe politique en oubliant que celle-ci
est la principale responsable de la condition de pauvreté, misère et indignité
humaine des peuples des pays sous-développés.
Le même Tribunal International qui juge les crimes contre l’humanité
perpétrés par la violence physique, devrait juger pour le même crime les
politiciens d’Amérique Latine qui le pratiquent par la fausseté idéologique et
la malversation de l’argent public.
Le bien-être et le confort de la population des pays industrialisés n’a pas
d’avenir dans un monde où les 3/5 de l’humanité sont exclus du marché de la
consommation, de la société et de la condition humaine.
Les grands promoteurs de l’Art. 185 de la Constitution du Brésil (Fernando
Henrique Cardoso et Luiz Inácio Lula da Silva) qui dispose : « Ne
sont pas susceptibles d’expropriation en vue de la réforme agraire les terres
productives » sont responsables d’avoir transformé le problème de la
réforme agraire en une farce et les Sans-Terre en martyrs de leur politique.
Présentation et Synthèse
Le contexte social des
pays d’Amérique
Plus de 3.000 enfants par
jour meurent par manque d’alimentation adéquate et conditions
hygiénico-sanitaires extrêmement précaires. Pour la même raison des dizaines de
millions d’enfants souffrent des conséquences irréparables dans leurs facultés
intellectuelles.
Le contexte politique et
économique des pays d’Amérique Latine.
En Amérique Latine, la
politique et non pas le travail professionnel et patronal est la seule façon et
le seul moyen de conquérir prestige, pouvoir et richesse. Les politiciens
s’érigent en classe en soi et pour soi, sans aucun lien avec les intérêts de
leur pays et de leurs peuples. Ils établissent pour eux-mêmes des salaires et
bénéfices 300 fois supérieurs au salaire de 80% des travailleurs et retraités,
de sorte que, en 4 ans de mandat ils reçoivent la même chose que 80% de la
population reçoivent en 1.200 (mille deux cents) ans de travail.
Comparativemrnt au salaire des ouvriers, c’est comme si un parlementaire des
Etats-Unis ou de l’Union Européenne recevait un salaire de 300 mille dollars
par mois. Le terrorisme violent des dictatures militaires ou idéologiques, des
théocrates des pays islamiques où les Ayatollahs gouvernent par la terreur et
les guerres au nom de Dieu, est remplacé par le terrorisme blanc où ne pas
avoir de parrain politique qui procure à son électeur, contre vote, un emploi
ou une commande de produits ou services du pouvoir politique, signifie pour
l’ouvrier la faim et la misère, pour l’intellectuel et le professionnel le
chômage, et pour l’entrepreneur la faillite de son entreprise. Le clientélisme
électoral a ressuscité le féodalisme et engendré une structure bureaucratique
monstrueuse, corrompue et inefficace qui rend inviable, indépendamment de la
bonne ou mauvaise volonté, toute perspective de récupération de l’économie et
de sauvetage d’une dignité minimum pour les peuples.
En économie, le capital
financier international, en collusion immorale et insensée avec la classe
politique des pays sous-développés, a endetté ces pays au-delà de la limite du
supportable. Les intérêts sont payés avec d’autres emprunts qui augmentent les
intérêts qui augmentent la dette, dans un cercle vicieux qui, pour les pays
d’Amérique Latine, débouche sur l’Argentine, pour les politiciens sur
l’accroissement de leurs comptes en Suisse et pour leurs peuples sur une
tragédie économique, sociale et humaine à la limite de la cruauté et de la
perversité.
Le Brésil paie 100
millions de dollars d’intérêts par jour. Les dettes dépassent son PIB et ses
dette sociales. Même les budgets additionnés des Etats-Unis et l’Union
Européenne n’arriveraient pas à les payer en 10 ans. Le chômage augmente à
chaque jour, la faillite des entreprises se généralise et 60% de la population
vivent en état de nécessité. Le gouvernement garantit le paiement des intérêts
coûte que coûte, aussi le Brésil est-il la Mecque du capital financier
international. En même temps, vu la certitude de la faillite, PERSONNE ne pense
à investir en activités productives. Dans ce contexte, à la fin de juin 2003,
le Président Lula ne perd pas le sens de l’humour et proclame : « je
suis la personne la plus optimiste du monde, le spectacle de la récupération
économique du Brésil commencera en juillet ».
En Amérique Latine, il
n’existe pas de programmes ni de politiciens progressistes ou conservateurs,
démocrates ou anti-démocrates, ce qui existe ce sont des politiciens au pouvoir et des opposants qui veulent conquérir
le pouvoir, tous avec des discours de campagne électorale. Le Président Luiz
Inácio Lula da Silva, reçu plusieurs fois par le Pape comme représentant
« progressiste » de l’Amérique Latine, en se déclarant socialiste et
en faveur du non-paiement de la dette externe pendant les 25 dernières années,
a été considéré, par le capital financier international et par les
gouvernements des pays industrialisés, un grand danger pour la démocratie et
pour l’économie mondiale. Un jour après son élection il a déclaré :
« Ici rien n’est changé, nous réduirons toutes les dépenses, et les
réserves pour payer les intérêts seront supérieures à ce qu’exige le FMI »
(pour garantir le paiement des intérêts, toutes les dépenses prévues par le
budget, à l’exclusion des dépenses et de l’Armée, ont été réduites de 70%). Le
discours a été applaudi debout par les directeurs du FMI et les gouvernements
du G7. Le socialiste iconoclaste est désormais l’enfant prodigue et sa
politique est définie : intelligente, responsable et démocratique. Après
son élection, le Président Lula lance un programme de récupération de
l’économie brésilienne basé sur un impôt pour les retraités et une augmentation
d’impôts pour le petit nombre de ceux qui osent encore travailler.
Fernando Henrique Cardoso,
Luiz Inácio Lula da Silva, Menen, De la Rua, Kirchner, Fox, Toledo, Chavez, et
tous les politiciens d’Amérique Latine au pouvoir ou dans l’opposition, n’ont
jamais présenté un projet concret pour moraliser la politique et faire une
réforme agraire véritable (Fidel Castro n’a pas été cité car il s’agit d’une
ombre sinistre qui tourmente le peuple cubain et l’âme noble de Jose Marti).
C’est à eux tous que nous devons le fait que les pays d’Amérique Latine qui,
jusqu’à 1960, étaient un objectif pour tous les peuples du monde, sont
aujourd’hui des pays pauvres, misérables et abandonnés où les peuples vivent
marginalisés et exclus du marché de consommation de la société et de la
condition humaine. Leur oeuvre macabre et néfaste n’aurait pas été possible
sans le « collaborationnisme » négligent, imprudent, équivoque et
sans engagement des autorités religieuses, des personnalités de l’art et de la
culture, des défenseurs des Droits de l’Homme, des ONGs, des pacifistes et des
« no global », tous aveuglés par les applaudissements, les votes ou
la béatification, ne faisant rien pour lutter contre les causes et les agents
de tant de malheur.
Les peuples d’Amérique
Latine vivent la condition de l’esclavage blanc, différent de l’esclavage noir
parce que dans l’esclavage blanc le corps n’est pas objet de commerce et les
esclavagistes sont la classe politique de chaque pays. Jamais ces peuples ne
pourront se libérer de l’esclavage par leurs propres forces. Le capital
financier international et les politiciens avec eux sont responsables de la
tragédie humaine des pays d’Amérique Latine.
Aussi, les hommes de bien du monde doivent-ils promouvoir des
manifestations pacifiques de protestation à la fois devant les sièges des
institutions financières et des ambassades des pays d’Amérique Latine, sans
exception.
Ensuite, et seulement
après avoir institué la démocratie, moralisé la politique et effectué la
réforme agraire, comme indiqué dans notre Manifeste, les pays sous-développés
doivent suspendre le paiement des intérêts de leur dette et demander aux pays
démocratiques la mise en place d’un
nouveau Plan Marshall, pour construire, avec la participation et le travail de
tous, un monde de justice, de paix et de prospérité. En démocratie.
Le destin du monde
Le destin du
monde dépend de la disposition des gouvernements et de l’opinion publique des
pays démocratiques (Australie, Canada, Corée du Sud, Etats-Unis, Israël, Japon
et pays de l’Europe) à accepter ou non comme véritables les pseudo-démocraties
des pays sous-développés, spécialement l’Amériques Latine, et à se soumettre ou
non aux intérêts de l’économie mondiale, et des peuples aux intérêts immédiats
du capital financier de leur pays.
La démocratie
Il n’y aura pas de paix dans le monde tant qu’il n’y aura pas de justice,
et pas de justice
tant qu’il n’y aura pas de démocratie dans chaque pays. Démocratie entendue
comme gouvernement du peuple dans une société d’hommes libres avec comme
prémisse que la première liberté est la liberté de la nécessité. Dans les pays
sous-développés où, par la grâce de leur classe politique, 80% de la population
est réduite en esclavage par la nécessité, il est facile aux démagogues,
mégalomanes et imposteurs de corrompre l’âme et la conscience des nécessiteux
avec un sac d’aliments, une promesse d’emploi ou des discours justiciers en
langue de bois durant la campagne électorale. Sans la citoyenneté il n’y
a pas de démocratie. Si la démocratie se réduisait aux élections, Sadam Hussein
et Fidel Castro, élus à l’unanimité, seraient la plus haute expression de la
démocratie mondiale. En vérité, aucun pays pauvre n’est démocratique, et aucun
pays démocratique n’est pauvre.
3. L’alternative socialiste
L’idée de Lénine prétendant que
« le socialisme est la créativité vivante des masses » ne correspond
pas à la vérité. L’ex-Président de l’Union Soviétique Mikhail Gorbatchev, dans
les 30 premières pages de son livre Perestroïka, décrit la négligence et le
manque d’intérêt de tous pour tout, démontrant par là que le socialisme réel
est hors de la mesure de l’homme tel qu’il est, correct ou incorrect. La
société néo-libérale est une société perverse et cruelle mais, comme pour un
coeur malade et défaillant, on ne peut l’arracher pour la jeter à la poubelle tant qu’on n’aura pas trouvé
mieux pour la remplacer.
4. Guerre au Terrorisme
Le 11 septembre 2001, le monde
a connu l’aspect bestial de l’esprit humain. L’acte terroriste en soi a été un
acte criminel macabre et sans pitié. Ce qui est absurde et monstrueux c’est que
les peuples islamiques l’ont fêté en délire et à l’unanimité. En juillet 1988,
durant, durant la guerre Iran-Iraq (un million de morts, beaucoup par des armes
chimiques), le Tout-Puissant représentant de l’Islamisme, l’ayatollah Khomeini
a dit : « Il nous faut vaincre la guerre contre l’Iraq pour commencer
la marche sur Jérusalem ». Cette guerre dont personne n’a jamais su le
pourquoi et cette phrase démontrent que les peuples islamiques font de la
terreur, de la guerre et de la mort une profession de foi.
Négocier la convivialité
avec les peuples islamiques est une idée pathétique et absurde : personne
ne peut négocier avec des tigres, des hyènes et chacals ou avec des êtres dont
le fanatisme a aveuglé la raison.
La civilisation
occidentale doit défendre sa survie en imposant aux pays qui appuient,
directement ou indirectement le terrorisme ou prétendent fabriquer des armes
chimiques et de destruction massive, des inspections sur ces organisations et
ces installations. Le refus de ces inspections doit être considéré comme un
acte de guerre à combattre de façon radicale avec toutes les forces et toutes
les armes sans cependant occuper militairement les territoires au-delà du
nécessaire, pour détruire ces organisations et installations.
Les faits les plus
importants pour la paix au Moyen-Orient et la lutte contre le terrorisme
sont : la construction d’un mur entre Israël et les pays arabes le plus
haut possible et surveillé par satellite 24 heures sur 24, en attendant que
l’Association des Pays Démocratiques – AND – établisse les frontières
définitives.
Israël doit accepter de
s’asseoir à la table des négociations avec les Palestiniens seulement après que
ceux-ci auront un gouvernement avec autorité capable d’en finir avec tout et
n’importe quel acte de terrorisme. Contre le terrorisme il ne peut y avoir de
limites éthiques. Le terrorisme est un acte de guerre et la guerre n’a pas
d’éthique.
Le discours du Président
Bush demandant au Congrès 87 milliards de dollars et aux autres pays
démocratiques d’envoyer leurs troupes et de participer aux investissements pour
la reconstruction de l’Iraq, démontre que les bonnes intentions ont remplacé le
bon sens.
Le retrait de toutes les
troupes étrangères de l’Iraq doit avoir lieu le plus vite possible afin
d’éviter l’accroissement de la haine contre la civilisation occidentale, les
morts inutiles et l’argent perdu qui serait mieux utilisé pour la
récupération économique des pays d’Amérique Latine, une fois effectuées
les réformes indiquées dans ce Manifeste. Les pays démocratiques doivent
toujours recevoir les bras ouverts les peuples qui implantent la démocratie
chez eux.
5. L’Immigration
L’immigration doit être
planifiée par les pays qui ont besoin de main-d’oeuvre pour un temps déterminé
ou indéfini. Chaque pays doit implanter avant tout la démocracie et peut
demander pour cela la collaboration des pays démocratiques. L’immigration
clandestine est un acte violent qui ne résout pas les problèmes des peuples
émigrants et crée de sérieux problèmes pour les pays envahis.
6. Le populisme, l’omission, la dégradation, la terreur et l’immoralité
Le populisme, l’omission,
la dégradation, la terreur et l’immoralité sont la caractéristique des pays
d’Amérique Latine. Au Brésil, durant la campagne électorale de 2002, tous les
candidats proclamaient : « Le Brésil est un pays aux immenses
richesses, son destin est la gloire, la prospérité et la grandeur ». Un
jour après son élection le Président Lula déclarait : « Si à la fin
de mon mandat (2006) chaque Brésilien peut manger 3 fois par jour, j’aurai
accompli ma mission. Le projet de grandeur et de gloire a été réduit à la
distribution de casse-croûte avec les restes des hôtels et le peuple brésilien
est comme un élevage de volailles. Le pays vit le plus grand discrédit de son
histoire, seul est euphorique et confiant le capital financier international,
certain que le gouvernement Lula, aux dépens d’un plus grand appauvrissement du
peuple et de la faillite des activités productives, paiera ponctuellement tous
les intérêts de toutes les dettes. L’ex-Président Fernando Henrique Cardoso, principal
responsable de la tragédie économique et sociale du pays, repoussé et condamné
par le vote en 2002, profite de l’incapacité totale de gouverner de ceux qui
ont été son opposition pour disserter sur « les chemins de la récupération
de l’économie du Brésil ».
L’Etat est absent de tous
les domaines sociaux. Le Ministre du Suprême Tribunal de Justice du Brésil
affirme : « les banlieues sont gouvernées par un gouvernement
parallèle », c’est-à-dire que 40% de la population sont gouvernés par le
crime organisé. Des milliers de malades meurent tous les jours par manque
d’assistance médicale. Ces huit dernières années, les investissements en
éducation, par rapport au total des ressources captées, ont diminué de 30%. Les
enfants vont à l’école pour manger un plat de soupe ; dans les écoles
publiques, 20% des enfants de 11 ans ne savent ni lire ni écrire leur nom et
40% lisent sans rien comprendre de ce qui est écrit. 60% de la population vit
au-dessous du niveau de la pauvreté absolue, 70 millions de Brésiliens vivent
entassés dans les bidonvilles sans assainissement de base et sans aucun service
social (annexe...)
La corruption dans
l’administration publique et politique est courante et pratiquée impunément.
Après huit ans de gouvernement où le mal de l’inflation a été changé par le mal
plus grand de la récession, l’économie a été menée à la faillite totale, 60% de
la population vit en état de besoin et la violence a atteint des limites
inimaginables ; il meurt plus de personnes assassinées en un an que de
civils et militaires américains, anglais, français et italiens durant la
seconde guerre mondiale. A Sao Paulo une personne est assassinée toutes les 06
secondes. Le 9 avril 2003 à Rio de Janeiro, en protestation contre la réduction
de l’horaire de visite des avocats aux prisonniers dans les maisons d’arrêt, 09
autobus ont été attaqués par mitrailleuses et grenades, et incendiés
ensuite ; des grenades ont été lancées contre les magasins qui ne
respectaient pas le couvre-feu ordonné par le commando des narco-trafiquants
(annexe 7)
En 1988, pour se faire
réélire, l’es-président Fernando Henrique Cardoso a corrompu les parlementaires
par des ouvrages non prioritaires d’infrastructure dans leurs fiefs électoraux.
La déviation de ressources pour ces travaux a été décisive pour l’écroulement
irréversible de l’économie du pays.
Après huit ans où, par
austérité, aucune augmentation salariale n’a été accordée aux fonctionnaires
publics, en décembre 2002, en 2 minutes, le Congrès a sanctionné une
augmentation de 54% du salaire des parlementaires, et en février 2003 une
augmentation de 73% des bénéfices qui leur faisait recevoir au total plus de
300 fois le salaire de 80% des travailleurs et retraités du pays (voir annexe
6). Ni l’ex-président néo-libéral
Fernando Henrique Cardoso, ni le président élu « socialiste » Lula,
ni aucun politicien ou évêque n’a réclamé de cette dégénérescence morale et
éthique de la politique et de cette insulte répugnante à la misère et à la souffrance de cent
millions de déshérités. Il vaut la peine de rappeler que le Président Lula, le
13/03/96, dans l’amphithéâtre de l’Université Catholique de Belo Horizonte,
interrogé sur le salaire indécent des politiciens, a répondu
textuellement : « Je trouve que 8.000 réaux par mois (cent fois
le salaire de 80% de la population brésilienne) n’est même pas
beaucoup ! » Sachant que les politiciens reçoivent, à titre de
bénéfices, plus de 3 fois leur salaire, cette affirmation est aussi absurde et
immorale.
7. Le problème de la Réforme
Agraire
Il est des gens qui
affirment que l’époque de la réforme agraire est déjà passée. En réalité, il
n’y a pas d’époque définie pour faire
la réforme agraire : tant qu’elle ne sera pas faite il faudra la faire.
Aucun gouvernement, parti politique, Evêque ou Mouvement des Sans-Terre
d’Amérique Latine n’a jamais présenté un projet concret de réforme agraire.
Par manque de véritable
réforme agraire, en Argentine, 3ème pays exportateur d’aliments du
monde, 40% des gens souffrent de la faim. Au Mexique le gouvernement ouvre un
crédit de 5 milliards de dollars pour les latifundistes, alors que les paysans
sont massacrés dans la lutte pour travailler leur terre, et 20 millions de
Mexicains sont émigrants clandestins aux Etats-Unis. Au Brésil, chaque année,
les latifundistes, financés par l’argent public, produisent et exportent, avec
de gros bénéfices, plus de 100 millions de tonnes de grains, mais cela ne
change rien pour les 5 millions d’enfants qui travaillent en échange d’un plat
de nourriture et d’un endroit pour dormir à l’étable où ils disputent avec les
urubus les restes d’aliments dans les dépôts d’ordures.
Le manque de volonté de
faire une véritable réforme agraire est évident dans le budget national du
Brésil qui, en 2001, prévoit une dépense en dollars de 10 milliards pour
l’armée, 9 milliards pour le Ministère de la Justice, un milliard huit cent
millions pour les dépenses du Congrès (salaires et bénéfices des
parlementaires) et...huit cent millions pour la réforme agraire.
Pire que cela, il n’y a
que la Charte de la Terre publiée par le Vatican en1997 et qui commence en
questionnant la légitimité et l’origine de la propriété de la terre,
c’est-à-dire déclare une véritable guerre civile et non pas un énoncé pour une réforme agraire pacifique. Oscar A.
Romero a été un martyr de la politique du Vatican de faire la réforme agraire à
partir de la violence de l’invasion des terres.
En établissant que
« les terres productives ne sont pas susceptibles d’expropriation pour la
réforme agraire »(Art. 185 de la Constitution du Brésil) l’ex-Président
Fernando H. Cardoso et le Président Lula, grands promoteurs de cet article, ont
fait de la réforme agraire une farce comique au début et qui termine en
tragédie.
8. La récupération de l’économie et
la paix du monde
La récupération de
l’économie et la paix du monde sont les grands problèmes du moment. La
croissance du marché est l’élément fondamental pour la récupération de
l’économie mondiale. Le marché des pays industrialisés est saturé, alors qu’un
processus récessif des pays sous-développés, causé par la voracité insensée du
capital financier international et par la dégénérescence éthique et morale de
la classe politique réduit jour après jour leur marché de consommation. Il est
absurde et irresponsable de penser que, à court et moyen termes, les pays
d’Asie et d’Afrique, avec des peuples fanatisés par la religion ou des cultures
archaïques cristallisées dans la contemplation et l’idée de vivre cette vie en
fonction d’une autre dans l’au-delà, puissent devenir un marché de quelque
importance. La démocratie est le fondement essentiel pour le développement et
la paix du monde. La fin de la crise économique et la paix du monde
commenceront le jour même où les pays d’Amérique Latine (1/3 de la population,
du territoire et des ressources naturelles de la civilisation occidentale)
entreront dans le contexte des pays démocratiques, et pas un jour avant.
9. La mystification
Le Pape et le chanteur
Bono font des campagnes ferventes pour le pardon des dettes des pays pauvres.
Les « No Global », les pacifistes et les ONGs en général accusent les
Etats-Unis d’être un pays impérialiste responsable des guerres et de la famine
du monde. En réalité les Etats-Unis ne sont pas un pays impérialiste mais
capitaliste avec la même éthique et morale du capitalisme de la Suisse, du
Paraguay et du Vatican ; la différence est dans la dimension et non pas
dans les principes et préceptes. Tous indiquent la charité et la solidarité
pour résoudre les problèmes de la faim et de la misère du monde et accusent le
capitalisme et les Etats-Unis de marginaliser et exclure les pauvres et les
pays pauvres des bienfaits du progrès et de la mondialisation. En réalité la
charité et la solidarité sont de nobles gestes et non la manière et le moyen de
résoudre les problèmes économiques et sociaux de la société ; personne ne
peut exlcure les pauvres et les pays pauvres de quoi que ce soit. Le capital
financier international et la classe politique ont déjà exclu leurs pays de la
démocratie et leurs peuples de la condition humaine. Sans les Etats-Unis,
Hitler gouvernerait le monde, Saddam Hussein construirait au Vatican la plus
grande mosquée et les Cardinaux seraient ses muezins. L’opinion publique de la
civilisation occidentale doit avoir conscience de ce que, pour combattre la
misère et la faim du monde, il faut combattre avant tout ses causes et
présenter concrètement des projets alternatifs. Sans cela, les bons principes
des institutions et la bonne volonté des personnalités des arts, culture,
finance et sports, avec leurs donations, spectacles et oeuvres philanthropiques
sont des actes et attitudes qui gratifient la vanité des prêcheurs et
donateurs, mais quand ils se taisent sur la cause des maux, ce sont des
bienfaiteurs des pauvres qui ne font rien pour vaincre la pauvreté et,
indirectement, des collaborateurs des responsables des maux. Aux pacifistes et
écologistes, nous rappelons que « la misère est la pire des
pollutions »(Indira Gandhi). Les 500 millions de Latino-Américains, plus
les 3 milliards de nécessiteux du monde n’ont aucun intérêt ni lien avec la
défense de la paix et de l’écologie d’un monde dont ils ont été exclus et
marginalisés.
Les associations de
défense des Droits de l’Homme sont l’expression maximum de l’hypocrisie et de
la fausseté idéologique. Comment et quelle peut être la défense des droits
humains de ceux à qui on a usurpé la condition humaine ?
10. Les solutions
Dans l’esprit d’Aristote
selon qui « le discours n’a absolument aucune valeur s’il ne dit pas
comment faire et quand le faire », pour la première fois à notre époque
notre Manifeste dit que le quand est maintenant et le comment est :
Dans le cadre de chaque
pays d’Amérique Latine
1. En chaque pays d’Amérique Latine, avec l’appui déclaré et inconditionnel
des gouvernements et de l’opinion publique des pays démocratiques :
effectuer une vigilance pacifique, pendant un temps indéterminé, sur les
Congrès et Assemblées d’Etats revendiquant la convocation d’un plébiscite
pour :
A – Une fois reconnu
l’état d’urgence économique et social, restructurer l’Administration publique
et politique selon le modèle des pays démocratiques du monde (Australie,
Canada, Etats-Unis, Israël, Japon et les pays de l’Europe) et établir les
salaires des activités publiques et politiques selon le même rapport avec le
salaire des travailleurs existant dans ces pays.
B – Effectuer une
véritable Réforme Agraire en réservant prioritairement 10% du Budget National
pour cette réforme.
2. Après la réalisation des points A et B, suspendre le paiement des
intérêts et de l’amortissement de la dette externe et demander aux pays
démocratiques de lancer un nouveau Plan Marshall (pour le capital financier
international, il est plus intéressant de suspendre le paiement des intérêts et
de l’amortissement des dettes en s’appuyant sur un plan concret de récupération
de l’économie que de ne recevoir rien et jamais par la banqueroute de ses
débiteurs.
3. Députés et Sénateurs, liés aux
intérêts du peuple devront lancer une campagne pour la convocation d’une
Assemblée Constituante afin d’élaborer
une nouvelle Constitution rédigée sur la base de la nouvelle réalité sociale,
économique, politique et historique du pays.
4. Inviter les politiciens qui auraient un projet alternatif à l’envoyer
avec urgence à notre adresse de contact et le publier dans la presse nationale
et internationale.
5. Promouvoir un plébiscite pour altérer la Constitution selon les
exigences de la réalité économique des temps modernes.
6. Le plafond maximum de rémunération (salaires et bénéfices) des activités
politiques et publiques et retraites ne sera jamais supérieur à 20 fois le
salaire minimum en vigueur dans le pays.
7. La dépense pour l’armement et l’armée ne pourra pas dépasser 0,5% du
budget national.
8. Instituer un Tribunal Spécial pour les crimes de fausseté idéologique et
corruption dans les activités publiques.
Dans le contexte international
Les associations de Défense des Droits de l’Homme, représentants de tous
les parlements et partis politiques des pays démocratique cités dans le Manifeste,
autorités religieuses et associations de défense de la paix et de la démocratie
du monde devront promouvoir conférences et débats dans tous les pays
sous-développés de la civilisation occidentale sur le thème :
« Principes et Concepts universels de liberté et démocratie pour gouverner
la société du troisième millénaire ».
11. Un nouvel ordre mondial
La démocratie est le
premier fondement pour organiser la société globale de notre temps.
L’ONU est aujourd’hui un
palais de Ventes aux Enchères où les grandes puissances s’adjugent le vote de
représentants de gouvernements pseudo-démocratiques qui vendent leur voix à qui
offre le plus d’argent et d’appui à leur politique sans pudeur de privilèges
aux politiciens, aux dépens de la faim et de la misère de leurs peuples. Des
cent quatre-vingts pays de l’ONU, seulement 10% sont vraiment démocratiques.
Les pays démocratiques
cités au début de ce manifeste, vu qu’il n’existe pas une organisation
spécifique pour orienter et coordonner leur action politique en problèmes
cruciaux comme la récupération économique, la guerre au terrorisme et la
défense de l’environnement, se présentent divisés et très souvent opposés comme
c’est le cas pour la guerre d’Iraq où les Etats-Unis ont inventé un faux
prétexte pour faire une juste guerre contre le terrorisme. Le Président Bush
refuse de respecter le traité de Kyoto pour penser que produire en empoisonnant
le monde est de l’intérêt des Etats-Unis. La France, pour être bénéficiaire
d’un contrat milliardaire de pétrole de l’Iraq, et l’Allemagne pour des
intérêts douteux de son candidat aux élections, se sont déclarés contre la
guerre au terrorisme en Iraq. Le premier pas pour un nouvel ordre mondial est
la création d’une Association des Pays Démocratiques-AND, sur le modèle de
l’Union Européenne.
Sera pré-requis pour
appartenir à l’AND :
Avoir sanctionné dans la
Constitution la liberté d’expression d’association, et garanti de fait la
défense des droits de l’homme, comme prévu dans la Charte de l’ONU.
Avoir sanctionné dans la
Constitution ce qui est prévu dans les points 1,2,4 et 5 indiqués dans le cadre
national de chaque pays sous-développé. L’AND élaborera un plan de récupération économique pour les pays
sous-développés appartenant à cette organisation, inspiré du Plan Marshall, et
basé sur la croissance du marché interne des pays sous-développés, dans
l’intérêt réciproque des pays industrialisés et des pays sous-développés. Pour
les pays sous-développés qui auront accompli ce qui est requis pour participer
à l’AND, on élaborera un plan spécial pour le paiement des intérêts et de
l’amortissement de leurs dettes sans préjudice de la récupération de leurs
économies.
Les pays de l’AND
signeront un Traité de Défense des Nations Démocratiques. Le même tribunal
international qui juge les crimes contre l’humanité jugera, pour ce même crime,
les politiciens des pays sous-développés pour crime de fausseté idéologique et
génocide blanc (sans violence physique) qui ont reçu ou reçoivent, entre
salaires et bénéfices, plus de 20 fois le salaire minimum vigorant dans leur
pays.
À l’AND fonctionnera une
commission pour la tutelle de l’environnement. Ses décisions seront sans appel
et leur violation sera motif d’expulsion de l’association. Les pays qui
n’appartiendront pas à l’AND recevront le même traitement que celui indiqué
pour la lutte contre le terrorisme.
Aucune concession
d’emprunt, de collaboration économique et politique ne sera effectuée en faveur
des pays qui n’appartiennent à l’AND et sans analyse préalable de leurs budgets
de dépense.
Seront fonctions
prioritaires de l’AND :
Promouvoir la recherche de
combustibles alternatifs non polluants.
Administrer l’achat de
pétrole produit dans les pays qui n’appartiennent pas à cette association.
Instituer une association
d’aide humanitaire en aliments et remèdes pour tous les pays du monde qui
solliciteront son assistance.
12. Conclusions
Les conclusions de ce
Manifeste sont dans son préambule :
« Le monde est un
Village Global et son économie est globalisée, la civilisation occidentale est
son guide et la démocratie l’impératif catégorique pour son évolution, son
progrès, sa prospérité et sa survie. »
La société démocratique de
la libre iniciative est une société perverse et cruelle mais, comme pour un
coeur malade et défaillant en l’une ou l’autre de ses parties, on ne peut
l’arracher et la jeter à la poubelle tant qu’on n’aura pas trouvé mieux pour la
remplacer.
Les critiques de la
société de la libre iniciative, en étant réformistes sans aucun programme
concret de réforme, représentent les idéaux anarchistes qui n’ont rien à voir
avec l’essence de l’homme et pour cela même constituent un danger pour la
démocratie et la paix du monde.
Dans ce MANIFESTE, LE
Brésil est choisi comme paradigme du contexte économique, social et politique
des pays d’Amérique Latine (1/3 de la population, du territoire et des
ressources naturelles de la civilisation occidentale) sans préjudice de la
situation économique, sociale et politique des autres pays qui peut être plus
précaire, absurde et immorale.
Les hommes de bien du
monde doivent prendre conscience de la nécessité d’un nouvel ordre mondial et
de ce que ce nouvel ordre commencera par la divulgation de ce Manifeste.
Pour collaborer à la
divulgation de ce Manifeste, entrez en communication par notre adresse E-Mail.
Nous sommes à disposition
pour débats et conférences sur les thèmes abordés, à tout moment et en tout
lieu du monde.
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- Brasil- 10/06/2002
Manifeste: Le Destin du Monde 2ème edition (Première partie)
- -
Il y a quelque chose de nouveau dans le monde, est le Manifeste sur
son destin.
Du Groupe Académique "Philosophes de l'An 2000", de Belo
Horizonte, Brésil.(traduit en toutes les langues, ce Manifeste est envoyé à
tous les gouvernements, Parlementaires, étudiants, intellectuels, personnalités
de l'art, de la culture, de la politique, des religions et à des chefs
d'entreprise du monde entier, et publié dans le sit
Dieu nos a illuminé pour construire un grand phare qui puisse éclairer le
chemin de la liberté, de la justice et de la paix. C´est notre devoir d´allumer
cette lumière par la divulgation de ce Manifeste
Il y a un fait nouveau dans le monde : c’est ce Manifeste sur son
destin.
Introduction.
Ce manifeste ne me fait pas font appel à la charité et à la solidarité de
ces derniers pour ceux, il démontre cela pour identifier la pseudo démocratie
des pays sous-développés car les démocraties vraies sont une attitude opposée
aux intérêts de tous. Dans le monde entier la crise économique due au manque de
croissance du marché de la consommation dans les pays sous-développés et
l'émigration clandestine sera l'anguish t le torment des pays industrialisés et
d'une tragédie humaine pour cinq cents millions d'Américains latins
Premissa.
Le Destin du Monde
Le destin du monde dépend de l'attitude des gouvernements et de
l'opinion publique des pays démocratiques (Australie, Canada, États-Unis,
Israël, Japon, Pays du Nord-Ouest de l'Europe et l'Union Européenne), en
acceptant ou non comme vraies les pseudo-démocraties des pays sous-développés,
en spécial celles de l'Amérique Latine; en soumettant ou non les intérêts
immédiats du capital financier de leurs pays aux intérêts de l'économie
mondiale et de l'humanité.
La démocratie
La Démocratie c´est le gouvernement du peuple dans une société d`hommes
libres, basée dans la premisse que la prémière liberté c´est la liberté de la
nécessité. Dans les pays d´Amérique Latine, où 80% de la population sont
esclaves de la necessité, due à la corruption et l´immoralité de la classe
politique, il n´y a pas de liberté ni de démocratie.
La réforme agraire
Aucun projet de réforme agraire est un projet sérieux, honnête et réaliste
pourvu que le Devis de l´État prévoye des ressources pour l´effectiver.
Le terrorisme
La civilization occidentale doit être consciente que les milliers de fanatiques fondamentalistes qui pratiquent le
terrorisme ont l´approbation et l`applause de 99% des peuples slamiques.
Sintesis
La démocratie
Le Pape Jean Paul II a dit : « il n´y aura pas de Paix sans
Justice ». Nous affirmons : « Il n´y aura pas de justice sans qu´une vrai démocratie soit établise dans le monde ».
C´est pour le manque d´une vrai démocratie que le monde connait le moment
le plus grave, par compte des injustices, des guèrres et des violences de toute
espèce, malgré la lute tytanique que se développe dans tout le monde.
Démocratie est le gouvernement du peuple dans une société d'hommes
libres; elle est basée sur la prémisse selon laquelle la première liberté est
la liberté du besoin. Dans les pays sous-développés, où 80% de la population sont
esclaves du besoin, il est facile pour les démagogues mégalomanes et les
hypocrites, de subjuguer la volonté et la conscience des électeurs par un sac
de provisions, un sac de ciment, un dentier, des lunettes, une promesse
d'emploi ou un tee-shirt portant la photo souriante et en couleurs de leur
candidat. La démocratie est alors un simple slogan publicitaire à être utilisé
en faveur des démagogues, aventuriers et mystificateurs. Dans les pays de
l'Amérique Latine la démocratie est un mythe. Aucun pays démocratique n'est un
pays pauvre; aucun pays pauvre est un pays démocratique.
Le solutions de rechange
à la democratie
.La chute du mur de Berlin, le collapsus économique, social et
politique des pays communistes de l'est européen et la réalité politique et
économique de Cuba et de la Corée du Nord prouvent, définitivement, que la
société socialiste est une société en contraste avec la nature humaine. L'idée
de Lénine selon laquelle "le socialisme est la créativité vivante des
masses" ne correspond pas à la vérité. Quand on supprime chez homme la
liberté de choisir et de créer, aucune créativité ne lui survit; l'indifférence
et l'apathie passent à dominer un homme objet et non pas un sujet, artisant de
son histoire. Pour cette raison, à se comme cela il a un coeur malade et
quelques parties sérieuses avec l'insuffisance, avant de la prendre et la jeter
aux sweepings doivent avoir disponible (pas dans la pensée) un meilleur coeur
pour la remplacer. Puis la lance, la démocratie doit être défendue à n'importe
quel coût comprenant le coût de réduire la liberté de ses ennemis pour la
détruire
Le contexte politique de l'Amérique latine
L'ONU proclame que les pays de l'Amérique Latine sont des champions de
la répartition des revenus la plus inique du monde, une perversité qui devient
grotesque quand on constate que cette iniquité a été admise comme loi par la
classe politique de ces pays.
Dans les pays de L'Amérique Latine, les hommes politiques en
légiférant, en plaidant pour eux-mêmes, se définissent comme une classe en soi
et pour soi, sans aucun lien avec les intérêts de leur pays et de leur peuple.
Ils établissent pour eux-mêmes des salaires et des bénéfices qui équivalent à
deux cents fois le salaire d'un ouvrier, c'est-à-dire que, en quatre ans de
mandat, ils reçoivent la même somme que les 80% de la population reçoivent au
long de mille ans de travail. Pour qu'on puisse se faire une idée de cet
absurde, ce serait le même que de dire qu'un député des États-Unis ou d'un pays
de l'Union Européenne aurait reçu un salaire de quatre cents mille dollars par
mois. (C´est rélevant de signaler que les promoteurs des campagnes pour augmenter
les salaires des parlementaires sont, toujours, les parlementaires de gauche
(Le Parti des Travailleurs, Social-democrats et Socialistes).
Tandis que les 85% du peuple mexicain vivent dans la pauvreté et dans la
misère totale, les derniers cinq Présidents de la :République du Mexique
reçoivent, chaqu´un
437.000 (quatrecents et trente e sept mille) US dolars par mois de rétraite.
(CNN en español 31/05/2002)
Chaque homme politique élu a le droit de nommer jusqu'à 100
fonctionnaires de sa confiance pour des postes inventés ou pour des travaux
inutiles. Ces 100 fonctionnaires pourront en nommer encore 100, cela à
l'infini.
Les 10% du Budget National sont réservés au paiement des salaires et
bénéfices des conseillers municipaux.
Les politiciens
établissent dans la Constitution que seulement eux pourront promouvoir le
Pléblicite et le Référendum pour changer les lois qui leur accordent des
privilèges.
Les parlementaires cessent d'analiser et d'approuver des lois pendant
la période normale du travail du Parlement, afin de se réunir
extraordinairement pendant les vacances, en recevant alors un salaire doublé.
La corruption et le népotisme constituent la norme du gouvernement, du
Congrès, de la Justice et de l'Administration Publique en général.
Les institutions (le pouvoir exécutif, législatif et judiciaire) sont
liées aux intérêts spécifiques des politiciens, de sorte que personne ne pourra
jamais gouverner, légiférer et juger selon l'intérêt du pays.
Le meilleur investissement est la politique et non pas le travail
professionnel et productif; c'est pourquoi, à la veille des élections, on
assiste à un vrai exode d'intellectuels, de professionnels libéraux, de chefs
d'entreprise et d' aventuriers de toute sorte qui investissent un ou deux
millions de dollars pour poser leur candidature à n'importe quel poste électif;
leur récompense est assurée et abondante pour lui, leurs parents et leurs amis.
Les politiques ont constitué une caste privilégiée vivant comme les riches de
la Suisse, tandis que 90% de la population vivent comme les pauvres de
Bangladesh.
Les parlementaires élaborent
et font approuver des lois moyennant quoi ils reçoivent une somme annuelle de
cinq cents mille dollars à être utilisée dans des activités de bienfaisance. Aussitôt après, chaque parlementaire crée
SON association philanthropique; en fait l'argent public est utilisé dans sa
campagne électorale.
Les hommes
politiques tissent une toile d'araignée faite d'intérêts et de faveurs qui
accapare, de façon dissimulée et infâme, la volonté et la conscience du peuple.
Être
protégé par un homme politique, un client ou un fournisseur des institutions
gouvernementales, c'est une question de vie et de mort civile des citoyens.
Pour éviter des vengeances, des poursuites et même le danger de risquer la vie,
notre groupe est obligé à garder l'anonymat.
Pour assurer l' emploi à leur clientèle électorale, les politiciens augmentent
sans limites le nombre de fonctionnaires et patronnent de grosses entreprises
d'infra-structure - qui seront inaugurées à la veille des élections - tout en
jouant le rôle de grands réalisateurs. Pour soutenir cette politique, les
gouvernements s'endettent davantage vis-à-vis du capital financier
international qui, en sachant que l'argent investi ne lui sera jamais rendu,
prête à usure, appliquant des intérêts de taux excessif, de sorte que les
dettes envers l'étranger sont supérieures au Produit National Brut et les
dépenses avec le payement des fonctionnaires et avec les intérêts de la dette
extérieure sont supérieures au Budget National.
Les politiciens des pays sous-développés, en collaboration avec les anarquistes, néo-communistes, tous
favorables à l' anti-mondialisation, bon nombre d'individus ingénus et
dépourvus de méchanceté, avec les bénédictions des Évêques, accusent le
capitalisme, la mondialisation et les Américains de tous les maux des pauvres
et des pays pauvres. En réalité, les
pays riches, la mondialisation, bref
personne ne peut ou ne pourra exclure les pauvres et les pays pauvres
des bénéfices apportés par le progrès des conquêtes technologiques de la
société moderne; la classe politique de leur pays, sans remords, sans pitié et
sans limites, les a déjà exclus, définitivement, de la condition humaine.
Collaboration ou "collaborators".
Le discours de Bill Clinton ex-President des États Unis au moment
d´accorder un emprunt de 41 billions de dollars au Brésil. « Il nous faut
faire cet unprunt, car les desemployés n`achettent pas des produits
américains ». De même, la campagne
du chantant Bono pour l`annulation des dettes des pays pauvres et les
manifestations violentes des anarchistes et neocommunistes
« antiglobalization ». Malgré les bonnes intentions des personalités
et des organizations, ici mentionnées comme collaboratrices de la lute des
pauvres et au bénefice de toute la communauté internationale, en effet, par
leur actes et attitudes, elles déviennent
« collaborationistes » envers les responsables pour la
pauvreté des pays du tiers monde et pour les préjudices que celà cause à la
communauté internacionale. En réalité si les pays industrialisés faisaient tous
les emprunts (sans percevoir d´intérets) que les pays pauvres demandent,
annulaient leur dettes et fournissaient, gratuitement, des aliments dans
n´ímporte quelle quantité, les politiques des pays pauvres certainement
établieraient un impôt sur les mêmes pour financer leur campagnes electorales
et augmenteraient, infiniment, leur salaires et privilèges, mais celà ne
changerait en rien le nombre de desemployés, ni la pauvreté, ni la misère ni la
condition d´indignité humaine dans laquelle vivent leur peuples. La réalité
politique, économique et sociale de l´Amérique Latine, exposée dans ce
Manifeste, ne laisse pas d´espace aux hommes de bien et aux crétiens de toutes
les tendances et en tous les niveaux , pour ne pas avoir honte d´offencer Le
Christ et Dieu avec leur silence omis sur les responsables pour le martyre cruel et inhumain de leur peuples.
Dans ce manifeste, le Brésil est choisi comme paradigme parce qu´il est une
puissance déterminante de la politique et de l´économie de la région. C´est
notre devoir d´éclaircir que dans les autres pays, la réalité politique, économique
et sociale est bien plus précaire, perverse et inhumaine.
En conclusion de la première partie de ce Manifeste, nous faisons un appel
aux politiques, intélectuels, étudiants, entrepreneurs, syndicats et
associations professionnelles, aux mouvements pour la paix et en defense des
droits humainss, aux journaux et publications, aux professeurs universitaires
et a tous les hommes de bien du monde, pous qu´ils puissent divulguer ce
manifeste et promouvoir des débats et des conférences sur son conténu, en préparation
d´une conférence internationale sur le thème : « Principes et
concepts universels de liberté, justice et démocratie, pour gouverner la
societé dans le troisième
millenium ». Cette conférence aura comme un premier but d´organizer
l´Association des Nations Démocratiques – AND - comme prévu dans la deuxième partie de ce manifeste dans le
chapitre : Des Solutions.
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- Brasil- 25/05/2002
Manifeste: Le Destin du Monde 2ème edition (2ème partie)
Du Groupe Académique "Philosophes de l'An 2000", de Belo
Horizonte,
Les grands
équivoques
Dans la « cumbre de las Americas » à Quebec (avril 2001), le
Prémier Ministre du Canada Jean Cretien a déclaré : « Ici se
réunissent 34 pays démocratiques que signent un clair et inéquivoque compromis
en appui à la démocratie et en défense des droits humainss... à l´exception de
Cuba, les autres trente quatre pays des Amériques sont des pays démocrats ». L´exclusion de Cuba comme un pays
démocrat est juste et méritée, ce qui est injuste, indu et fatal pour la
démocratie et la société de la libre iniciative, c´est que les autres pays de
l´Amérique Latine soient inclus. Dans les 34 pays démocratiques de Jean
Crétien, les droits humains sont totalement respectés et la démocratie est la
même qu´au Canada, en France et en Suisse à peine pour 10% de leur population.
L´ex President Jimmy Carter pendant sa visite à Cuba, le 14 mai 2002,
rapelle aux cubains que les autres pays d´Amerique Latine sont tous démocrats
en accord avec la Charte des Droits humainss qui dit : « Tous les
hommes sont nés libres à choisir ses lidères ». Par ce texte Cuba, dont le
gouvernement ne garantie pas à son peuple la liberté de choisir la societé et
les politiques qui le gouvernent, n´est pas un pays démocrat. Le grave erreur
du President Jimmy Carter c´est dire que les autres pays d`Amerique Latine sont
des pays démocratiques. Certainement ne peuvent pas être démocrats des pays
qui, par le compte de leur classe politique, ont été conduits au désastre
économique et social, et où à l´absence d´une nourriture convenable et aux
conditions hygiéniques et sanitaires extremement précaires, plus de 4000 (quatre
mille) enfants maurent tous les jours, des millions soufrent des consequences
irréparables sur leur facultés intéllectives et les 80% de la population vivent
en condition d´esclave de la nécessité. Il a oublié que l´éssence de la
democratie c´est la liberté. Pour des esclaves, aucune liberté ne fait du sens
et la democratie ne leur dit pas respect. Dans les pays démocratiques du
Président Carter, il n´y a pas de violation des Droits humains, les politiques
de ces pays ont éliminé ceux qui avaient cette caractéristique.
Dans son discours du premier janvier 2002, le Présiodent de France Jacques
Chirac a dit : « Cette-ci sera l´année de la solidarité ». La
charité et la solidarité dignifient l´esprit de ceux qui les pratiquent, mais,
sans aucune valeur pour faire face et résoudre les problèmes politiques,
économiques et sociaux d´un peuple et d´une société. La France, méritoirement
est part d´une civilization et les français doivent être conscients que, dans
tous les Pays qui en font partie, c´est une vrai démocratie, et non pas la
solidarité, qui est une condition essencielle à son progrès, prosperité et
survivance.
L´Union Européenne, préccupéé avec les grands préjudices de ses banquiers
en Amérique Latine, a promovu, a Madrid
le 17-18 mai 2002, une Conférence pour analyser la situation. Pendant la réunion on a proposé la création
d´une Aire de Libre Commerce et, pour la première foi, la U.E. a demandé
timidement, aux pays d´Amérique Latine de faire des « reformes
démocratiques », condition acceptée, avec entousiasme, par tous les pays.
Les droits de tous de réclamer et protester avec ou sans violence seront
enlargés. De même les Droits Humains seront renforcés et les criminels
emprisionnés recevront une plus grande
et meilleure quantité d´aliments et le droit de vivre avec leur famiiles. Avec
la création d´une Aire de Libre commerce, les politiques d´Amerique Latine
pourront se bénéficier du travail esclave de leur peuples pour eméliorer,
encore plus, leur salaires et privlèges et financier leur campagnes
éléctorales. «Réformes démocratiques » est un terme vide quand on ne dit pas ce qu`est et comment c´est la
democratie. Quand le capital financier
internacional ne se préoccupe pas avec l´usage faite de l´argent accordé par
unprunt aux pays sous-developpés, il
est imprudent et imprévoyant et, par ce compte, il doit se conformer à l´idée
de ne jamais récupérer l´argent
emprunté, aussi bien que de la banqueroute de tous les investiments dans les
pays sous-developpés.
La globalization
Par un process naturel d´évolution des moyens de production et de
communication, le monde est devenu un hameau global et la civilization
occidentale est son précurseur et guide. L´Amérique Latine répresente 1/3 du
territoire, de la population et des ressources naturels de cette civilization.
Il est insensé, absurde et fatal pour notre civilization, pour le monde et pour
l´humanité de penser qu´íl soit possible d´eviter la progressive spirale de la
crise économique mondiale et la tragédie humaine pour 500 millions de latin-américains
sans l´inclusion des pays de l´Amérique Latine dans le contexte des pays
démocrats. La récupération de l´économie mondiale commencera le jour même où
les pays d´Amerique Latine entrent dans ce contexte, jamais un jour avant.
L´émigration clandestine.
Penser, admettre ou tolérer que l`émigration clandestine soit une solution
du problème de la misère et du désespoir des ¾ de la population mondiale, est
une attitude insensée et lâche d´hommes qui substituent la raison et bon sens
par les sentiments et les émotions. L´homme est un être métaphysique par la
raison et c´est avec la raison qu´il doit
envisager et résoudre ses problèmes, pas avec le « piétisme »
et la violence de s´installer chez les autres et de causer des problèmes à tout
le monde. C´est avec le travail et la
participation de tous dans un Etat Démocratique, que les peuples du monde
pourrons conquérir la liberté, la justice sociale et la prosperité, c´est avec
la lute pour la démocratie en chaque pays que tous doivent collaborer sans limites
et sans restrictions. Pour le moment, la première mésure des pays democrats
doit être la collaboration et la mise
en vigueur d´une loi commune sur l´ émigration, permanence et transit des
citoyens étrangers dans leur territoires, effectuer un récensement de toute la
population résidente ou en transit à
chaque pays et l´imposition d´une rigide observance de cette loi. Les
pays qui pretendent la collaboration
des pays démocrats doivent, d´abord, instituer la démocratie dans leur propre
pays. Sans prendre des mésures drastiques, le problème de l´émigration
clandestine sera l´obsession et le tourment des pays démocrats dans les
prochaines années et la perte
d`esperance d´un futur pour les peuples des pays sous-developpés. Le Cardinal
Ruini, porte-voix de la politique du Vatican a declaré : « Dans le
problème de l´émigration doivent s´unir la légalité et la solidarité » (La
Republique 20/05/02). En réalité, « la justice n´est pas la bonté »
(Kant) et la légalité doit être independante et audessus de toute autre chose.
La solidarité doit être pour tous les nécessités, pas seulement pour ceux qui
violent la loi. Le Cardinal Ruini et tous les Cardinaux et Evèques du
monde, avec leur silence omis sur les
causes de la pauvreté et sur ceux qui causent la misère et le desespoir des
émigrants et de ceux qui
voudraient émigrer,
manquent à la solidarité que tous les
crétiens doivent a TOUS les fils de Dieu, même à ceux qui ne violent pas la
loi.
La survivance de la civilization
occidentale
Au long de toute l´histoire de l´humanité, on n´a pas connaissance d´une
civilization qui a été ruinée et vaincue par des forces de dehors. Le grand
enemi d´une civilization c´est sa propre décadence et dégénération. Pour eviter la décadence et la dégénération
de notre civilization c´est nécessaire :
Avoir conscience que les premiers et grands responsables pour la condition
de misère et d´indignité humaine de 80% de la population des pays d`Amerique
Latine sont leur propre politiques qui, en legiférant en leur propre cause, se
constituent como une classe en soi même, sans aucun autre lien avec les
intérêts de leur pays et de leur peuples. L´élite de ces pays, enracinée au
tour de la classe politique, se constitue de 10% de la population qui vivent
comme des maharajahs de l´Inde et des 90% de la population qui végètent comme
les pauvres de Bangladesh, exclués du marché de consommation interne et
externe, de la socié mondiale et de la condition humaine.
Organizer une Association des Nations Democratiques – AND – comme indiqué
dans le chapitre de solutions de ce Manifeste.
Reconnaître l´inclusion des pays de l´Amerique Latine dans le contexte des
pays démocrats comme un pas essenciel
pour le developpement de l´économie mondiale, dans l´interêt de tous, y inclus,
les pays industrializés.
Démasquer les politiques de
l´Amerique Latine qui se définissent comme « progressistes »
(travailistes, social démocrats, socialistes et communistes), reçus par les politiques des pays démocrats
comme les grands répresentants de la démocratie et du progrès, en effet,
mystificateurs qui font usage de drapeaux rouges et de discours populistes avec
le seul but de promotion electorale et de se bénéficier des
haut salaires et privilèges de la politique. Jamais aucun d´eux, a presenté un
projet concret pour moralizer la politique ou faire une vraie réforme agraire.
Réunir le G8 (le group des pays plus industrializés) pour réediter le
« Plan Marshal » (adapté aux temps modernes) pour les pays membres de
l`Association des Pays Démocrats AND, dès que satisfaites les exigences pour
appartenir a cette organization.
Réconnaitre que dans les derniers 7300 (sept mille et troicents) jours,
avec ou sans d´ emprunts, avec ou sans solidarité, pour les peuples d´Amerique Latine chaque jour a été pire que le
précedent et mieux que les suivants et que ceux a venir. La violence a atteint
des limites inimaginables : en Amérique Latine meurent assassinées, a
chaque année, plus de personnes que de militaires et civils américains,
français, anglais et italiens ont mouru pendant les six ans de la deuxième
guerre mondiale. La dégnéneration et le regrès politique, social et économique,
comparés au progrès des pays démocrats, a été dévastateur, inhumain, monstrueux
et fatal pour toute la civilization occidentale.
Promouvoir une campagne abolicioniste de l´ « esclavage
blanche » dans les pays d´Amérique Latine, differente de l´esclavage noire
parce que dans l´ « esclavage blanche » le corps de l´esclave
n´est pas négociable et les esclavagistes sont ceux de la classe politique – En
Mai 2002 un récensement fait par les departements gouvernementaux a révelé que, au Brésil, six millions d´individus travaillent en
échange de nourriture et d´abri.
Visions et réalités
Les déclarations du Président G.W. Bush (partagées par tous ses collègues
des pays démocrats) dans son discours de la fin de l´année 2001 sont le produit
d´une vision erronée et impropre de la
problématique de l´économie mondiale : « Nous réduirons les
taux d´intérêts pour eliminer la crise économique ». Encore plus significatif
a été son discours à la fin d´avril 2002 demandant des plus amples pouvoirs
pour les négociations commerciales, « Celà nous donnerait la flexibilité
pour négocier avec d`autres pays l´ouverture de nouvaux marchés et d´obtenir de
meilleur contrats pour nos producteurs e ouvriers ». Cette pensée
du President G.W. Bush est supperficielle, équivoque et pernicieuse en commum
avec les autres politiques e entrepreneurs des pays industrializés. La décision
d´un entrepreneur d´investir ou non, ne depend pas du taux d´intérêt des
Banques qui font d´emprunts d´argent, mais l´évidente perspective de marché
pour ses produits. Dans le deuxième cas,
quels séraient les nouveaux marchés à s´ouvrir et obtenir de meilleur
contrats pour nos producteurs et ouvriers ? Seraient-ils l´Argentine
et Angola, le Brésil et Bangladesh, Mexique et Moçambique, le Peru et Pakistan
ou les pays hinduistes et slamiques où les lidères religieux et politiques ont
fanatisé leur peuples dans le mysticism et la contemplation ou dans l´intolérance,
la haîne et le terreur contre la civilization occidentale ? L´idée
d´ouverture de ces marchés, ce ressemble beaucoup à celle du vendeur qui fait
de la publicité pour vendre des patins aux paraplèges d´un hopital ou des
lunettes de vision aux aveugles.
La réforme agraire
Ensemble avec la moralization de la politique, la réforme agraire est
l´élement essenciel à l´intégration de l´Amerique Latine dans le contexte des
pays démocratiques. Le manque d´une
vraie réforme agraire est la cause d´un exit rural sans fin gonflant les
périféries des grandes villes transformées en terre de pauvreté, misère et
abandon, terre sans loi et sans humanité, vestibule de l`enfer. Les politiques
placent la réforme agraire en première place dans leur discours de campagne
électorale et en dernière place dans le Devis Nacional. Au Brésil, le Devis
Nacional de 2001 prévoyait une dépense (en dollar) de : 10 (dix) billions
pour l´Armée ; 7(septe) billions pour le Ministère de la Justice ;
1,3 (un billion et troiscent millions) pour le Congrès Nacional (pour faire
face aux salaires et aux privilèges des 594 parlementaires) et 900 (neufcents)
millions pour la réforme agraire. Le problème de la Réforme Agraire est souvent
objet de distorcion et d´usage peu appropriée. En 1997 le Vatican a publié la
Letre de la Terre commençant par questioner la légitimité de la proprieté de la terre. Dans une société
capitaliste, ne questioner que la légitimité de la proprieté de la terre est un
absurde. Dans une société capitaliste, il faudrait questioner aussi la
légitimité du capital financier à partir des Banques même du Vatican, par
exemple ? Aucun projet de réforme agraire n´est un projet sérieux et
honnête s´il ne prevoye pas la priorité des ressources pour l´effectiver.
Une société anomale
En Amérique Latine, la societé de libre iniciative est anomale. Le pouvoir,
le lucre et la condition sociale
consistent à s´élèger a un charge publique plutôt qu´à investir dans le
travail et dans les activités professionelles et d´entreprise, c´est allors que
les investissements dans une candidature parlementaire atteindent à de millions
de dollars. Les élections seront vaincues par ceux qui auront plus de
ressources financiers pour corrompre l´électeur avec des produits alimentaires,
et de toute sorte de faveurs et de promesses d`emploi public. Par cette
politique, a chaque élection le nombre de fonctionnaires publiques augmente
géométriquemente a un tel point qu`en Argentine, le nombre de fonctionnaires
publiques a ateint 85% de la main d´oeuvre. Pour soutenir ce paradoxe
politique-administratif les gouvernements assument chaque fois plus de dettes à
d´intérêts chaque fois plus hauts, de façon que la dette externe et interne
sont superieures au Produit Interne Brut et la dépense avec le paiement du fonctionalisme
publique et les intérêts de la dette externe est supérieure au Devis
Nacional. Celui-ci a été le méchanisme
qui a conduit l´Argentine au collapse total et sans retour et que,
inexorablement, conduira les autres pays d´Amerique Latine à la même destinée
avec des préjudices irréparables pour les producteurs et ouvriers d`Amérique et de la Suisse, du
Canada et de la France et de tous les pays industrializés ou non. La
civilization occidentale n´aura pas de futur sans l´évolution et le progrès de tous.
Les tentations nacionalistes de quelques pays industrialisés viennent de
certaines idées stérilles et extemporanées, en dehors du temps et de la
réalité.
Israel et le terrorisme
Le térroriste et un fanatique en qui la croyance substitue la raison, pour
lui, mourir en non de cette croyance c´est obtenir la vie éternelle et la paix
infinie pour son esprit. Personne ne peut vaincre un terroriste, il vit dans sa
mort. Celui qu´un dieu de haîne et rancoeur sépare ne pourra jamais vivre en
paix avec l´autre. Israel doit, d´imédiat, delimiter un Etat Palestin, et
rendre ses frontières intransponibles en attendant que, auprès des Organismes internacionaux, soient
adoptés des solutions définitives.
La civilization occidentale doit être consciente que les milliers de fanatiques fondamentalistes qui pratiquent le
terrorisme ont l´approbation et l`applause de 99% des peuples slamiques.
Des solutions
Selon la pensée
d'Aristote: "Il n'y a aucune valeur absolue dans le discours si l'on ne
dit pas comment on doit faire et quand on doit faire". Nous
présentons les points fondamentaux de notre projet, fondés sur la participation
et sur le travail de tous, dans une société où l'on souhaite que la démocratie
puisse être une réalité ayant les conditions de conquérir la liberté, la
justice sociale et la propérité pour tous.
Sur le plan national (de chaque
pays sous-développé)
Organniser un mouvement basé sur les principes énoncés dans ce
Manifeste. Ses premiers objectifs seront ceux de moraliser la politique, en
restructurant l'administration publique et politique sur le modèle des pays
démocratiques (Australie, Canada,
États-Unis, Israël, Japon, Pays du Nord-Ouest de l'Europe et Union Européenne),
et réaliser la réforme agraire, en réservant 10% du Budget National à cette
fin.
Sur le plan international
1. Par initiative des pays démocratiques, convoquer une Conférence
Internationale sur le thème: Principes universels de liberté, justice et
démocratie pour gouverner la société du troisième millénaire". La finalité
de cette Conférence sera d'instituer l'Association
des Nations Démocratiques AND
(sur le modèle de l'Union Européenne). Seront candidats à appartenir à cette
organisation les pays où:
L'Administration publique et politique soit structurée sur le modèle
des pays démocratiques et, dans les pays avec du potentiel agricole, les 10% du
Budget National soit réservé prioritairement à la réforme agraire.
Les salaires et les bénéfices destinés aux activités publiques et
politiques de ces pays aient une correspondance proportionnelle à ceux
existants dans les pays promoteurs de la conférence, par rapport au salaire des
ouvriers de leurs pays.
Seuls les fonctionnaires qualifiés, étant reçus par concours, ouvert à
tous, soient admis dans l'administration publique.
Les dépenses avec l'armement et l'armée ne soient pas supérieures à
0,5 du Budget National.
Les pays admis comme candidats à l'AND pourront suspendre,
annuellement, le payement des intérêts
de leurs dettes, ceux-ci étant transférés à un fonds pour le développement des
nations démocratiques, FDND, géré par l'AND. L'administration de ce fonds
consacrera une attention spéciale aux investissements destinés à la réforme
agraire dans les pays candidats.
Seront établies des relations préférentielles entre les pays membres
de l'OAND et les pays candidats.
Les pays candidats à l'AND seront automatiquement admis à l'OTAN.
Un comité permanent des pays membres de l'AND et des pays candidats
devra coordonner toutes les activités intéressant les deux groupes, en faisant
attention notamment à la législation concernant l'émigration.
L'admission définitive à l'AND dépendra du critère de ses membres
effectifs, les exigences cités auparavant étant remplis.
Les gouvernements des pays démocratiques ne donneront pas leur appui
et leur collaboration aux organisations financières mondiales dans le but d'
accorder des prêts aux pays sous-développés sans que le budget national de ces
pays ne soit analysé auparavant.
Ne seront pas reconnues comme des entités d'aide morale,
philanthropique ou d'assistance sociale les Associations pour la Défense des
Droits Humains, les ONGs, l'UNESCO et d'autres qui ne se soient pas engagés
dans leur programme à agir, simultanément, contre les causes et les
responsables des problèmes contre lesquels ils
prétentent lutter.
A l'intérieur de l'AND sera créé un Tribunal International d'Éthique
Démocratique - TED - pour juger (dans
le cadre des pays candidats), les crimes de fausseté idéologique dans les activités publiques et politiques,
rémunérées avec un salaire supérieur 20 fois au salaire minimum en vigueur dans
le pays.
En conclusion de la 2éme partie de ce Manifeste, nous faisons un appel aux
politiques, intélectuels, étudiants, entrepreneurs, syndicats et associations
professionnelles, aux mouvements pour la paix et en defense des droits
humainss, aux journaux et publications, aux professeurs universitaires et a
tous les hommes de bien du monde, pous qu´ils puissent divulguer ce manifeste
et promouvoir des débats et des conférences sur son conténu, en préparation
d´une conférence internationale sur le thème : « Principes et
concepts universels de liberté, justice et démocratie, pour gouverner la
societé dans le troisième
millenium ». Cette conférence aura comme un premier but d´organizer
l´Association des Nations Démocratiques – AND - comme prévu dans la deuxième partie de ce manifeste dans le
chapitre : Des Solutions.
Lisez notre manifeste dans le site
et participez du Forum de debats. Envoyez vos
critiques et suggestio0ns à travers de notre
.
Conseil de rédaction du Groupe Académique
"Philosophes de l'An 2000", de Belo Horizonte, Brésil.
(Du Groupe
“Philosophes de l’Année 2000 de Belo Horizonte / MG – Brésil”).
(Annexe)
Le magazine hebdomadaire
Veja, le plus lu au Brésil, a publié, le 08 Novembre 1995, un
tableau comparatif des salaires des parlementaires brésiliens et ceux des pays
démocratiques: “Les parlementaires brésiliens,par rapport à la rente ‘per
capita’, reçoivent des sommes d’argent astronomiques.” Il faut dire que leurs salaires, comparés
à ceux des 80% des travailleurs et retraîtés, sont indécents, malséants,
immoraux, chocants.
En commentant le discours du Président de
la République du Brésil, « Aux dernières années, nous avons fait de
grands progrès », Veja, le 24 Janvier 2001, a annocé : « Aux derniers dix ans, la population des
banlieues des grandes villes (définies par nous comme des endroits sans loi, des endroits de pauvreté,
de misère et d’indignité humaine, l’entrée de l’enfer) a augmenté en 30% - Voir
la photo d’une des régions de la
périphérie de São Paulo et les commentaires.
Les progressistes et les conservateurs démontrent le
vide, le manque d’idées et de programmes de gouvernement quand, par exemple, en
Octobre 1999, les deux leaders des « progressistes » et des
« conservateurs » se sont embrassés t (voir la photo) afin de reaffirmer et rassurer leur intention et
leur accord pour faire disparaître la pauvreté et la misère au Brésil. Le projet envisageait «l’institution d’un
impôt pour créer une réserve monétaire
qui permettrait donner à tout pauvre R$0,40 (quarante centimes) par jour durant
400(quatre cents) jours, et, de cette façon, éliminer la pauvreté au Brésil définitivement.
À gauche, sur la photo, l’ex-ouvrier métallurgiste et
syndicaliste, reçu plusieurs fois par le Pape, comme le représentant maximum
des « progressistes » de l’Amérique Latine. C’est lui que, le 13 Mars
1996, à l’amphithéâtre de l’Université Catholique de Minas Gerais (Brésil), a dit en répondant à notre
question (« Que pensez-vous du salaire scandaleux des
Députés ? ») : « Je ne trouve pas le salaire des Deputés
scandaleux. Huit mille dollars par mois, ce n’est pas beaucoup. » A cette époque-là, le salaire des 80% des
travailleurs et des retraîtés correspondait à 80 dollars par mois (aujourd’hui,
75 dollars), et l’ex-ouvrier était Député...
Le journal le plus important de l’Etat de Minas Gerais
(Brésil) a publié, le 07 Janvier 2002, cette nouvelle : « Les Députés
de l’Etat de Minas Gerais ont pris l’incinérateur pour brûler des documents qui prouvaient que l’argent
destiné aux institutions philanthropiques était déposé à la banque (comptes
personnelles) ou utilisé pendant les campagnes électorales.
Voilà des évenements arrivés en Amérique du Sud, où les
politiques ont eu une participation
« glorieuse » :
En Argentine : L’ex-Président de la
République, Carlos Mene, accusé de trafic d’armes, a été emprisionné. Pendant
les dix ans de son gouvernement, le plus grand « populisme » et le clientelisme politique ont rendu le
pays pauvre, misérable, sans espoir, sans futur. Il ne faut pas oublier que
l’Argentine était un pays riche, très riche et qu’il n’y avait pas beaucoup de
personnes en fonction publique .
Au Brésil : Le magazine Veja, le l6
Février 2000, a présenté, à la page 38 : « ...la discussion sur la
proposition de la loi du Député Temer qui permet aux politiques le népotisme et
le favoritisme, c’est-à-dire, abus de leur crédit, de leur influence pour
procurer des avantages, des emplois à 1168 parents au Congrès, 28000 au Pouvoir
Judiciaire, 2000 à chaque Chambre des Députés des États et 128000 aux Mairies
et aux Conseils Municipaux, a été ajourné, parce que son approbation
restreindrait la liberté des politiques
à faire ce qu’ils voulaient..., à ce qu’ils voudraient... »
C’est triste, pas joli, mais en province chaque
conseiller municipal peut nommer 10 assesseurs ou adjoints.
Le Président du Sénat abandonne sa charge, sa poste pour ne pas être jugé
par le Tribunal à cause du manque de
dignité. Deux semaines après, le Vice-Président du Sénat renonce, lui aussi,
parce qu’il a enlévé tout l’argent destiné à la Reforme Agraire. Trois mois
après, il était en prison.
Il faut dire que les politiques sont jugés quand
ils perdent leur importance et sont poursuivis par un autre groupe de pouvoir
politique qui intente un procès.
Au Pérou : Le Président de la République, après six mois de
gouvernement, en face de la
protestation collective de la foule à
cause de son salaire très élevé, affirme : « Je donnerai 20% de mon
salaire à une institution d’assistance aux enfants pauvres, pour qu’ils
puissent aller à l’école et un jour
devenir aussi Président de la République. Il se vante d’être né pauvre , très
pauvre et de n’avoir rien à manger quelquefois.
Au Mexique, en Colombie, aux pays de l’Amérique du
Sud, la corruption, le népotisme et le trafic d’influence règnent sans aucun
problème éthique ou légal au milieu politique ou au service public de ces pays.
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Du Groupe Académique "Philosophes de l'An 2000", de Belo
Horizonte, Brésil.
(traduit en toutes les langues, ce Manifeste est envoyé à tous les
gouvernements, Parlementaires, étudiants, intellectuels, personnalités de
l'art, de la culture, de la politique, des religions et à des chefs
d'entreprise du monde entier, et publié dans le site
Il y a un fait nouveau dans le monde : c’est ce Manifeste sur son
destin.
Préambule
Le monde est un « Village Global », et la civilisation occidentale est son guide.
L’Amérique du Sud, le pays du rêve, des songes, des merveilles auquel tous les gens du monde pensaient,
grâce à sa classe politique, est aujourd’hui le pays de la pauvrété, de la
misère et de l’indignité humaines, de la souffrance et de la terreur, l’entrée
de l’enfer.
La civilisation occidental possède l/3 de son territoire en Amérique
du Sud, ainsi que de sa population et de ses ressources naturelles. La
récupération de l’économie mondiale commencera quand tous les pays de
l’Amérique Latine seront entrées dans le contexte des pays démocratiques – le
même jour, jamais le jour précédent, la veille.
Notre Manifeste, par la première fois dans un siècle, décrit une
terrible réalité politique et, en même temps,
apprend ce qu’il faut faire pour résoudre les problèmes.
Invitez-nous à participer des débats sur « Les concepts et
principes universels de liberté, justice et démocratie pour gouverner la
société du troisième millenium » et « La classe politique des pays de
l’Amérique Latine doit-elle être jugée par un tribunal international à cause de
génocide blanc (sans violence physique), perpétré contre son
peuple ? »
Aidez-nous à divulguer ce Manifeste en faisant publier, à la première
page du reseau télématique Internet (ISP), ce message :
« LE MONDE EST UN VILLAGE GLOBAL, ET LA CIVILISATION OCCIDENTALE EST
SON GUIDE » (Lisez le Manifeste le Destin du Monde a
Il est adressé :
Au Pape Jean Paul II
Nous devons compléter la déclaration du pape Jean Paul II, selon
laquelle "il n'y aura pas de paix dans le monde sans justice", en
observant qu'il n'y aura pas de justice sans démocratie et il n'y aura pas de
démocratie sans que les peuples ne soient libérés de l'état de besoin: Aucun pays démocratique est un pays pauvre;
aucun pays pauvre n'est un pays démocratique.
Aux gouvernements, aux hommes politiques et aux mouvements
anti-mondialisation.
Étant
donné le processus évolutif des moyens de production et de communication, le
monde est un village mondialisé et son économie est mondialisé. Le fait d'être
contre la mondialisation correspond à l'aboiement des chiens face au plein de
la lune pour qu'elle disparaisse. La
mondialisation est un bien pour les "mondialisateurs" et un mal pour
les "mondialisés". Être "mondialisé" ou
"mondialisateur" cela dépend du choix de la classe politique de
chaque pays et non pas de la charité et solidarité des uns par rapport aux
autres.
A l'opinion publique
mondiale:
Inculper les pays riches, le capitalisme, la mondialisation et les
américains de tous les maux des pauvres et des pays pauvres constitue une
grande erreur. En vérité, les pays riches, la mondialisation, bref personne ne
peut ou ne pourra exclure les pauvres
des bénéfices apportés par le progrès des conquêtes technologiques de la
société moderne; la classe politique de leur pays, sans remords, sans pitié et
sans limites, les a déjà exclus, définitivement, de la condition humaine.
Aux Associations de Défense
des Droits Humains dans leurs multiples manifestations et aux Associations de
défense de l'environnement.
Par l'action néfaste de sa classe politique, 1/3 de la population de
la civilisation occidentale (Amérique Latine) a été marginalisé et exclu de la
société et du monde.
Défendre les droits de ceux qui en ont été déjà exclus et les
convoquer à défendre le monde des autres constitue une hypocrisie et une
mystification.
Aux personalités de l'art
et de la culture:
Quant aux personnalités de l'art et de la culture et à tous les
promoteurs de campagnes pour la paix, la fraternité et le pardon de la dette
des pays pauvres, le fait de ne pas se prononcer clairement et directement au
sujet des causes et des auteurs des maux qu'ils disent vouloir combattre le
transforment en "collaborationnistes" des bourreaux des populations
des pays sous-développés; sans eux les oligarchies politiques tyranniques qui
massacrent les populations de l'Amérique Latine ne dureraient pas six mois.
Aux
intellectuels appartenant à toutes les activités culturelles.
Ayant comme base
ce Manifeste, écrire et publier des livres, des articles, des pièces de théâtre
et des scénarios cinématographiques sous le titre: "Les
bienfaiteurs", visant démasquer l'hypocrisie des hommes politiques
de l'Amérique Latine.
Aux chefs de
gouvernement et aux parlementaires des pays démocratiques (Australie, Canada, États-Unis, Israël,
Japon, Pays du Nord-Ouest de l'Europe et Union Européenne) Demander à l'ONU une enquête
sur la violation de la Lettre des Droits Humains par les gouvernements et
la classe politique de l'Amérique Latine.
A tous les hommes de bien
du monde:
Chaque année, à l'occasion du Vendredi Saint, et le 23 décembre,
l'avant-veille de Noël, dans les Églises et
tous les centres religieux, on devrait célébrer l'Avènement pour
proclamer la solidarité envers les quatre cents cinquante millions d'habitants
de l'Amérique Latine (90% de la population) qui vivent en état de besoin. En
même temps les mouvements politiques et les Associations des Droits Humains
devraient envoyer des messages et
organiser des manifestations pacifiques devant les Ambassades des pays de
l'Amérique Latine dans le monde entier, en protestant contre la classe
politique des ces pays, responsable de la condition de pauvreté, misère et
indignité humaine dans laquelle vivent leurs populations.
Finalité:
La finalité de ce Manifeste est de:
1.Montrer que le premier et grand
responsable de la condition de pauvreté, misère et indignité humaine des 3/5 de
la population du monde est la classe politique des pays en question.
2.promouvoir des débats sur le plan national
et international sur le thème: "Concepts Universels de Liberté, Justice et
Démocratie pour gouverner la société du troisième millénaire", dans le but
d'instituer l'Association Des Nations Démocratiques - AND-
Prémisse et Synthèse
L'homme est un être métaphysique par la raison; la créativité est
condition essentielle à sa survie et la liberté est condition essentielle à sa
créativité.
Ce Manifeste sera un point de repère dans l'histoire du monde. Un
repère qui indique la fin de la mystification du capital et du travail,
considérés comme antagoniques voire ennemis et le début d'une conscience
nouvelle où le capital et le travail s'intègrent pour produire du progrès, du
bien-être, de la justice et de la prospérité pour tous.
Pour la première fois dans l'histoire, il est prouvé que les grands
ennemis des pays et des peuples sous-developpés sont leurs hommes politiques,
réunis en des associations (partis) à l'air mafieux, une force sinistre, qui
mystifie la démocratie, évide et inutilise inexorablement le travail, les efforts et les sacrifices de leurs
peuples.
L'ONU proclame que les pays de l'Amérique Latine sont des champions de
la répartition des revenus la plus inique du monde, une perversité qui devient
grotesque quand on constate que cette iniquité a été admise comme loi par la
classe politique de ces pays.
Dans les pays de L'Amérique Latine, les hommes politiques en
légiférant, en plaidant pour eux-mêmes, se définissent comme une classe en soi
et pour soi, sans aucun lien avec les intérêts de leur pays et de leur peuple.
Ils établissent pour eux-mêmes des salaires et des bénéfices qui équivalent à
deux cents fois le salaire d'un ouvrier, c'est-à-dire que, en quatre ans de
mandat, ils reçoivent la même somme que les 80% de la population reçoivent au
long de mille ans de travail. Pour qu'on puisse se faire une idée de cet
absurde, ce serait le même que de dire qu'un député des États-Unis ou d'un pays
de l'Union Européenne aurait reçu un salaire de quatre cents mille dollars par
mois.
Chaque homme politique élu a le droit de nommer jusqu'à 100
fonctionnaires de sa confiance pour des postes inventés ou pour des travaux
inutiles. Ces 100 fonctionnaires pourront en nommer encore 100, cela à
l'infini.
Les 10% du Budget National sont réservés au paiement des salaires et
bénéfices des conseillers municipaux.
Les politiciens
établissent dans la Constitution que seulement eux pourront promouvoir le
Pléblicite et le Référendum pour changer les lois qui leur accordent des
privilèges.
Les parlementaires cessent d'analiser et d'approuver des lois pendant
la période normale du travail du Parlement, afin de se réunir
extraordinairement pendant les vacances, en recevant alors un salaire doublé.
La corruption et le népotisme constituent la norme du gouvernement, du
Congrès, de la Justice et de l'Administration Publique en général.
Les institutions (le pouvoir exécutif, législatif et judiciaire) sont
liées aux intérêts spécifiques des politiciens, de sorte que personne ne pourra
jamais gouverner, légiférer et juger selon l'intérêt du pays.
Le meilleur investissement est la politique et non pas le travail
professionnel et productif; c'est pourquoi, à la veille des élections, on
assiste à un vrai exode d'intellectuels, de professionnels libéraux, de chefs
d'entreprise et d' aventuriers de toute sorte qui investissent un ou deux
millions de dollars pour poser leur candidature à n'importe quel poste électif;
leur récompense est assurée et abondante pour lui, leurs parents et leurs amis.
Les politiques ont constitué une caste privilégiée vivant comme les riches de
la Suisse, tandis que 90% de la population vivent comme les pauvres de
Bangladesh.
Les parlementaires élaborent
et font approuver des lois moyennant quoi ils reçoivent une somme annuelle de
cinq cents dollars à être utilisée dans des activités de bienfaisance. Aussitôt après, chaque parlementaire crée
SON association philanthropique; en fait l'argent public est utilisé dans sa
campagne électorale.
Les hommes
politiques tissent une toile d'araignée faite d'intérêts et de faveurs qui
accapare, de façon dissimulée et infâme, la volonté et la conscience du peuple.
Être
protégé par un homme politique, un client ou un fournisseur des institutions
gouvernementales, c'est une question de vie et de mort civile des citoyens.
Pour éviter des vengeances, des poursuites et même le danger de risquer la vie,
notre groupe est obligé à garder l'anonymat.
Pour assurer l' emploi à leur clientèle électorale, les politiciens
augmentent sans limites le nombre de fonctionnaires et patronnent de grosses
entreprises d'infra-structure - qui seront inaugurées à la veille des élections
- tout en jouant le rôle de grands réalisateurs. Pour soutenir cette politique,
les gouvernements s'endettent davantage vis-à-vis du capital financier
international qui, en sachant que l'argent investi ne lui sera jamais rendu,
prête à usure, appliquant des intérêts de taux excessif, de sorte que les
dettes envers l'étranger sont supérieures au Produit National Brut et les
dépenses avec le payement des fonctionnaires et avec les intérêts de la dette
extérieure sont supérieures au Budget National.
Les politiciens des pays sous-développés, en collaboration avec les anarquistes, néo-communistes, tous
favorables à l' anti-mondialisation, bon nombre d'individus ingénus et
dépourvus de méchanceté, avec les bénédictions des Évêques, accusent le
capitalisme, la mondialisation et les Américains de tous les maux des pauvres
et des pays pauvres. En réalité, les
pays riches, la mondialisation, bref
personne ne peut ou ne pourra exclure les pauvres et les pays pauvres
des bénéfices apportés par le progrès des conquêtes technologiques de la
société moderne; la classe politique de leur pays, sans remords, sans pitié et
sans limites, les a déjà exclus, définitivement, de la condition humaine.
Si les pays industrialisés prêtaient tout l'argent (sans percevoir des
intérêts) que les pays pauvres demanderaient; s'ils supprimaient les dettes de
ces derniers et leur fournissaient, gratuitement, n'importe quelle quantité
d'aliments, les hommes politiques des pays pauvres auraient certainement établi
un impôt sur les aliments, pour financer leurs campagnes électorales et
auraient augmenté, infiniment, leurs salaires et leurs privilèges; cela ne
changerait pourtant en rien la condition de pauvreté, de misère et d'indignité
humaine dans laquelle vivent leurs populations.
Aux anti-américains par principe on peut poser la question: où,
comment et quand le capitalisme américain est-il pire que celui de la Suisse de
la Suède et de la France?
Le capitalisme est um système
injuste, pervers et cuel, mais, c'est comme quelqu'un qui a un coeur malade
avec des parties complètement degénerés mais qui ne peut pas penser à le jeter
à la poubelle avant d'avoir à sa disponibilité un coeur meilleur pour le
remplacer.
Les hommes
politiques des pays sous-développés sont les bouchers de leurs pays, les
anti-mondialisateurs; ayant le chanteur Bono comme leur paradigme, ils sont
leurs collaborationnistes les plus importants. Leur bonne foi doit être mise en
question étant donné qu'ils n'ont JAMAIS présenté un projet concret visant la
solution des problèmes qui, selon eux, constitue la préoccupation la plus
importante de leur vie.
En raison du populisme total, la crise économique et sociale des pays
de l'Amérique Latine sera inexorable et irréversible. Les investisseurs
étrangers qui ont appliqué leur capitaux ont été précipités et imprudents; ils
ont oublié que c'est la réalité politique et non pas les discours des
politiciens d'un pays ce qui détermine son destin. Les pays de l'Amérique
Latine possèdent TOUT ce qu'il faut pour devenir l'objectif idéal visé par les
gens du monde entier qui veulent y vivre et y investir. Notre Manifeste dit comment et quand il
faut le faire.
Il est grave et pernicieux l'erreur du Président de l'ONU Kofi Annan
quand il déclare: "Nous avons fait de gros progrès; plus d'un milliard de
personnes ont été secourus avec des aliments, des millions ont été
alphabétisés." Le progrès ou la régression d'un pays ou d'une société ne
peuvent pas être mesurés prenant comme base la quantité de gens qui ont été
secourus avec un peu d'aliments pendant qualques mois et la quantité
d'analphabètes qui ont appris à écrire leur nom; ils doivent être mesurés par
le nombre de ceux qui participent du marché de consommation de biens et des
bénéfices dont disposait la société avant et au moment de l'évaluation. Ayant
comme base ces paramètres, il est evident que la régression sociale et
économique de l'humanité est géométrique.
Chaque fin
d'année Allan Grispin et tous les économistes et chefs de gouvernement
prévoient la récupération de l'économie mondiale pour le deuxième semestre de
l'année suivante. Ces prévisions ont le même fondement que les
horoscopes, la numérologie et la cartomantie. La récupération de l'économie
mondiale devra commencer le même jour où les pays de l'Amérique Latine seront introduits
dans le contexte des pays démocratiques, jamais un jour avant.
Il revient aux pays démocratiques la tâche de changer le destin du
monde, en rééditant le Plan Marshall, après l'avoir adapté aux temps modernes,
en imposant aux pays qui ont l'intention de participer de ce Plan, l'adoption
des principes énoncés dans ce Manifeste, dans le chapitre: Des solutions.
Les participants des manifestations anti-mondialisation représentent
l'esprit des holligans au sein de la
politique; ils doivent être démasqués et combattus, sans violence, sur le plan
des idées; être éclaircis sur le vide de leur idées, de leurs principes, leurs
programmes et leurs proposititons alternatives à l'égard de notre société et de
la démocratie.
Les hommes politiques de l'Argentine, du Brésil, de Cuba, de la
Colombie, du Pérou, du Venezuela et de tous les pays de l'Amérique Latine, sans
exception, méritent, beaucoup plus que Slodoban Milosevich, d'être jugés par un
tribunal international face à leurs délits de fausseté idéólogique et de
génocide blanc perpétrés "démocratiquement" sans violence physique
contre des populations toutes entières. Les "progressistes" des
pays sous-développés occupent le premier rang en matière de populisme et de
mystification de la démocratie; ils ne cessent pas pour autant de s'enrichir,
comme les autres, dans l'exercice de leur profession de politiciens.
Jusqu'à 1960 l'Amérique Latine était devenue un but à atteindre par
tous les peuples du monde; aujourd'hui son contexte économique et social peut
être synthétisé dans une phrase prononcée dans une Conférence des ONGs:
"Les enfants des pays pauvres, victimes de graves maladies, comme la
diarrhée aiguë, ne devraient pas être sauvés; cela leur éviterait une vie de
sacrifices et de soufrances". Quel sens y a-t-il dans le fait de
défendre les droits humains de ces êtres et combattre la prostitution et le
travail esclave infantile si ces abérrations sont leur seul moyen de survie?
En 1948 l'ONU a publié la Lettre des Droits Humains. Tous ont entendu
parler de cette Lettre, quelques-uns l'ont lue; personne ne l'a prise au
sérieux. Il est temps d'exiger des Associations des Droits Humains qu'ils se
lèvent de leurs fauteuils confortables et marchent à travers le monde dans le
but de savoir si les gouvernements obéissent aux recommendations de la Lettre,
notamment en ce qui concerne les budgets nationaux et l'existence de privilèges
de la part de la classe politique. Les
grands transgresseurs de la Lettre des Droits Humains est la classe politique
de laquelle eux aussi, ils font partie.
Les gouvernements et les hommes politiques des pays démocratiques,
lors de la visite chez eux des gouvermeurs des pays sous-développés, étendent
devant eux de longs et épais tapis rouges et vont jusqu'à prononcer des
discours passionnés proclamant le grand esprit démocratique du visiteur, le
tout dans l'espoir vil et sournois de recevoir des commandes de leurs produits
industrialisés et de créer du travail pour leurs ouvriers et chefs
d'entreprise. Une illusion banale et infantile: les populations des pays
sous-développés ont eté réduits à la misère totale; ces misérables n'ont besoin
de rien pour vivre comme ils vivent; ils ne peuvent rien acheter, et s'ils font
des achats, ils ne vont jamais payer.
NB. Dans notre Manifeste, le Brésil est indiqué comme paradigme en
raison d'être la puissance déterminante de la politique et de l'économie de la
région. Nous devons éclaircir que dans les autres pays de l'Amérique Latine, la
réalité politique, économique et sociale est beaucoup plus précaire, absurde et
dégénérée
Le Destin du Monde
Le destin du monde dépend de l'attitude des gouvernements et de
l'opinion publique des pays démocratiques (Australie, Canada, États-Unis,
Israël, Japon, Pays du Nord-Ouest de l'Europe et l'Union Européenne), en acceptant
ou non comme vraies les pseudo-démocraties des pays sous-développés, en spécial
celles de l'Amérique Latine; en soumettant ou non les intérêts immédiats du
capital financier de leurs pays aux intérêts de l'économie mondiale et de
l'humanité.
Démocratie est le gouvernement du peuple dans une société d'hommes
libres; elle est basée sur la prémisse selon laquelle la première liberté est
la liberté du besoin. Dans les pays sous-développés, où 80% de la population
sont esclaves du besoin, il est facile pour les démagogues mégalomanes et les
hypocrites, de subjuguer la volonté et la conscience des électeurs par un sac
de provisions, un sac de ciment, un dentier, des lunettes, une promesse
d'emploi ou un tee-shirt portant la photo souriante et en couleurs de leur
candidat. La démocratie est alors un simple slogan publicitaire à être utilisé
en faveur des démagogues, aventuriers et mystificateurs. Dans les pays de
l'Amérique Latine la démocratie est un mythe. Aucun pays démocratique n'est un
pays pauvre; aucun pays pauvre est un pays démocratique.
La chute du mur de Berlin, le collapsus économique, social et
politique des pays communistes de l'est européen et la réalité politique et
économique de Cuba et de la Corée du Nord prouvent, définitivement, que la société
socialiste est une société en contraste avec la nature humaine. L'idée de
Lénine selon laquelle "le socialisme est la créativité vivante des
masses" ne correspond pas à la vérité. Quand on supprime chez homme la
liberté de choisir et de créer, aucune créativité ne lui survit; l'indifférence
et l'apathie passent à dominer un homme objet et non pas un sujet, artisant de
son histoire. Malgré donc ses perversions et ses injustices, "la société
de la libre initiative et la démocratie sont le pire système de gouvernement…
après tous les autres". Par conséquent, elles doivent être défendues avec
vigueur et fermeté contre les attaques de leurs ennemis, terroristes,
gauchistes, anarquistes et émeutiers professionnels, comme ceux de Seattle,
Davos et Gênes. La démocratie est le gouvernement du peuple qui l'exerce à
travers ses représentants élus librement. L'appel aux manifestations de rue,
avec violence, est un appel à la violence et à la sédition contre la
démocratie. Les progressistes d'Europe, ces derniers temps, semblent ne pas
résister à la tentation du populisme, cancer de la démocratie: de ce fait les
électeurs européens doivent les punir.
Le problème de la réforme agraire est le point crucial de l'économie
des pays sous-développées. C'est le manque d'une vraie réforme agraire la cause
de l'exode rural permanent qui entraîne les 40% de la population à s'entasser
dans les quariers périphériques des grandes villes, gouvernées par le crime
organisée; des terres sans loi et sans humanité, salle d'attente de l'enfer.
Le problème de la réforme agraire est faussé et mystifié par les
gouvernements, par les hommes politiques et par les autorités religieuses. Le
Conseil Pontifice Justice et Paix, du Vatican, dans son document "Pour une
meilleure distribution de la terre", publié le 23 novembre 1997, commence
par mettre en question l'origine et la légitimité de la propriété de la terre,
c'est-à-dire, commence par une véritable déclaration de guerre civile.
Le gouvernement présente et le Congrès (Brésil 2001) sanctionne le
budget national qui prévoit une dépense (en dollars) de: 10(dix) milliards pour
l'entretien de l'Armée; sept milliards pour le Ministère de la Justice; un
milliard et quatre cents millions pour les dépenses du Congrès (payement des
salaires et des benéfices de 594 parlementaires) et… huit cents millions pour
la réforme agraire.
Les Congrès établissent que seules les
terres improductives pourront être utilisées pour la réforme agraire,
c'est-à-dire, les terres impropres à la culture et situées à des milliers de km
de distance des centres de consommation.
Le comble de la mystification de la réforme agraire a lieu quand les
gouvernements distribuent des titres de propriété de petites terres, une bêche
et un sac de graines à quelques travailleurs parmi ceux qui envahissent les
propriétés agricoles. Après avoir reçu le titre de propriété, les travailleurs
sont abandonnés à eux-mêmes; sans avoir des moyens mécaniques pour cultiver la
terre et en habitant à plus de mille quilomètres du village le plus proche, il
n'y a pas pour eux d'autre choix que de vendre la terre au premier grand
propriétaire foncier ("latifundiário") qui apparaît et partir ensuite
pour envahir d'autres terres: un cycle de violence stérile et monstrueuse, où
le martyre des travailleurs sert de pretexte aux discours de démagogues et
mégalomanes qui sont à la recherche de votes, d'applaudissements ou de
béatification.
Les premiers et grands responsables de la
violence à la campagne ce sont les Partis, les mouvements et ceux qui donnent
leur appui à l'occupation des terres. Dans
une société capitaliste, défendre ses propres biens est un devoir, pas un
crime.
Il n'y a d'alternatives à une réforme agraire faite avec justice et
paix que celle indiquée dans le chapitre: Des Solutions de ce Manifeste, où
l'on suggère qu'on réserve à cette fin les 10% du Budget National.
Au Brésil, en 2001, quelques familles ont produit 100 millions de
tonnes de céreales et d'oléagineuses; les 95% ont été exportés, avec de gros
profits pour les grands propriétaires de terre. Rien n'a changé pour le pays et
pour le peuple: les pauvres sont de plus en plus pauvres et des millions d'êtres vivants, en plus, des êtres
humains, continuent à disputer avec des chiens et des vautours, dans les
poubelles, des restes de nourriture.
Des solutions
Selon la pensée
d'Aristote: "Il n'y a aucune valeur absolue dans le discours si l'on ne
dit pas comment on doit faire et quand on doit faire". Nous
présentons les points fondamentaux de notre projet, fondés sur la participation
et sur le travail de tous, dans une société où l'on souhaite que la démocratie
puisse être une réalité ayant les conditions de conquérir la liberté, la
justice sociale et la propérité pour tous.
Sur le plan national (de chaque
pays sous-développé)
Organniser un mouvement basé sur les principes énoncés dans ce
Manifeste. Ses premiers objectifs seront ceux de moraliser la politique, en
restructurant l'administration publique et politique sur le modèle des pays
démocratiques (Australie, Canada,
États-Unis, Israël, Japon, Pays du Nord-Ouest de l'Europe et Union Européenne),
et réaliser la réforme agraire, en réservant 10% du Budget National à cette
fin.
Sur le plan international
1. Par initiative des pays démocratiques, convoquer une Conférence
Internationale sur le thème: Principes universels de liberté, justice et
démocratie pour gouverner la société du troisième millénaire". La finalité
de cette Conférence sera d'instituer l'Association
des Nations Démocratiques AND
(sur le modèle de l'Union Européenne). Seront candidats à appartenir à cette organisation
les pays où:
L'Administration
publique et politique soit structurée sur le modèle des pays démocratiques et,
dans les pays avec du potentiel agricole, les 10% du Budget National soit
réservé prioritairement à la réforme agraire.
Les salaires et
les bénéfices destinés aux activités publiques et politiques de ces pays aient
une correspondance proportionnelle à ceux existants dans les pays promoteurs de
la conférence, par rapport au salaire des ouvriers de leurs pays.
Seuls les
fonctionnaires qualifiés, étant reçus par concours, ouvert à tous, soient admis
dans l'administration publique.
Les dépenses avec
l'armement et l'armée ne soient pas supérieures à 0,5 du Budget National.
Les pays admis comme candidats à l'AND pourront suspendre,
annuellement, le payement des intérêts
de leurs dettes, ceux-ci étant transférés à un fonds pour le développement des
nations démocratiques, FDND, géré par l'AND. L'administration de ce fonds
consacrera une attention spéciale aux investissements destinés à la réforme
agraire dans les pays candidats.
Seront établies des relations préférentielles entre les pays membres
de l'OAND et les pays candidats.
Les pays candidats à l'AND seront automatiquement admis à l'OTAN.
Un comité permanent des pays membres de l'AND et des pays candidats
devra coordonner toutes les activités intéressant les deux groupes, en faisant
attention notamment à la législation concernant l'émigration.
L'admission définitive à l'AND dépendra du critère de ses membres effectifs,
les exigences cités auparavant étant remplis.
Les gouvernements des pays démocratiques ne donneront pas leur appui
et leur collaboration aux organisations financières mondiales dans le but d'
accorder des prêts aux pays sous-développés sans que le budget national de ces
pays ne soit analysé auparavant.
Ne seront pas reconnues comme des entités d'aide morale,
philanthropique ou d'assistance sociale les Associations pour la Défense des
Droits Humains, les ONGs, l'UNESCO et d'autres qui ne se soient pas engagés
dans leur programme à agir, simultanément, contre les causes et les
responsables des problèmes contre lesquels ils
prétentent lutter.
A l'intérieur de l'AND sera créé un Tribunal International d'Éthique
Démocratique - TED - pour juger (dans le
cadre des pays candidats), les crimes de fausseté idéologique dans les activités publiques et politiques,
rémunérées avec un salaire supérieur 20 fois au salaire minimum en vigueur dans
le pays.
Conclusions
Le contexte politique, grotesque, infâme, impie et inhumain que les
hommes politiques ont implanté en Amérique Latine au long de ces derniers 40
ans ne durerait pas six mois, s'ils ne comptaient pas sur le silence
complaisant des autorités politiques et religieuses de la civilisation
occidentale. Le Pape Jean Paul II déclare: "Il n'y aura pas de paix sans
justice." Il suffirait d'un seul mot de lui, un mot de dénonciation et de
condamnation des causes et des responsables de l'injustice, pour frayer le
chemin de la justice et de la paix pour l'humanité. Dans le "Cumbre das
Américas", à Québec (avril 2001), le Premier Ministre du Canada Jean
Crétien a déclaré: "Ici sont réunis
34 pays démocratiques qui vont signer un accord clair et transparent d'appui à
la democratie et en défense des droits humains… à l'execption de Cuba, les
autres trente et quatre pays des Amériques sont des pays démocratiques." L'exclusion
de Cuba comme pays démocratique est juste et méritoire; injuste, indû, et fatal
pour la démocratie et pour la société de la libre initiative, c'est que les
autres pays d'Amérique Latine soient exclus. Dans les 34 pays démocratiques de
Jean Chétien, les droits humains sont pleinement respectés, et la démocratie est la même du Canada, de
la France, et de la Suisse… quoiqu' elle soit réservée seulement aux 10% de la
population.
Quand la religion envahit la politique, l'apocalypse arrive au galop.
Dans la civilisation occidentale le fanatisme religieux a été responsable de
l'obscurantisme, de poursuites et de génocides qui ont duré plus de treize siècles…
A cause de ses délits, ayant un geste de grandeur éthique et moral, le Pape
Jean Paul II a demandé pardon à l'humanité. Il n'arrive pas de même avec
l'islamisme, où la plupart de ses représentants et la quasi totalité de ses
adeptes, prêchent la rancoeur, la haine et la vengeance contre les chrétiens et
le christianisme et la conquête du paradis à travers l'assassinat prémédité
d'innocents et le sacrifice de leur propre vie. Les relations de ces deux
civilisations doivent être de respect réciproque envers les principes religieux
de chacun, mais il n'y a pas la moindre possibilité d'une fréquentation sociale
et humaine avec des individus qui font de la terreur et de la mort leur
profession et foi. Il faut séparer physiquement ces peuples, en tant que personnes,
en tant que gouvernements et en tant qu'États avec un mur si haut que possible,
et la circulation de ces gens doit se réduire à l' indispensable: ce que'un
Dieu sépare, aucune force humaine ne pourra unir.
Le terrorisme est une excroissance de l'esprit humain et, en tant que
tel, doit être isolé et extirpé, par l'utilisation de tous les moyens sans
limites ou restrictions de principes éthiques et moraux. Mais la vraie menace
au processus évolutif de la civilisation occidentale sera celle de ne pas insérer
l'Amérique Latine (1/3 du territoire, de la population et des ressources
naturelles de cette civilisation) dans le contexte des pays démocratiques. Sans
cette intégration, rien et personne ne pourra éviter la crise économique
mondiale et le collapsus de tout le système financier international. Avec le
marché des pays industrialisés tout à fait saturé et avec l'inconsistance du
marché des pays sous-développés, il est pathétique et absurde l'idée de faire
croître la demande par la baisse des taux d' intérêts des Banques, ou par la
production à prix plus bas - au
risque même d'empoisonner l'atmosphère de la Planète - ou bien par des prêts à
des pays dont l'économie est en faillite et dont les gouvernements utilisent
l'argent prêté pour augmenter les privilèges de la caste politique de leur
pays.
Le manque d'un plan rigide concernant l'émigration fait des pays
démocratiques des citadelles assiégées avec leurs frontières violées par des
gens désespérés qui aggravent, dangereusement, les problèmes du chômage et de
la criminalité dans ces pays et ce qui
est pire, on nourrit l'idée absurde selon laquelle les pays démocratiques
peuvent accueillir, donner de l'assistance et du travail à cinq milliards de
personnes affamées et désespérées. La solution des problèmes d'un pays, de tous
les pays, dépend du travail de leur peuple dans une société démocratique, non
pas de l'émigration. L'immmigrant clandestin est un contrevenant et en tant que
tel doit être rapatrié pour attendre dans son pays et auprès des millions de
ses compatriotes une place vacante pour un travail temporaire, ou attendre
cette chance pendant un temps indéterminé dans un pays interessé à son
immigration.
Poser le problème de l'émigration clandestine comme un problème de
racisme est une démonstration de déloyauté envers la vérité, d'hypocrisie et de
malhonnêteté.
L'hypocrisie et la mystification sont la marque de notre temps. Les
Associations de Défense des Droits Humains, les ONGs, les institutions
religieuses, les personnalités de l'art et de la culture organisent des
mouvements et des campagnes millionnaires en défense des Droits Humains en
leurs aspects divers et de défense de l'environnement; elles oublient que 3/5%
de la population du monde, par l'action perverse de leur classe politique, sont
constitués d'êtres vivants et, en plus, êtres humains, n'ayant plus aucun
intérêt et lien avec une société et un
monde duquel ils ont été marginalisés et exclus. Les leaders de ces campagnes
utilisent l' estrade pour leur promotion personnelle; quelques-uns visent des
profits financiers, d'autres la politique et la plupart veut gratifier sa
mégalomanie. La différence entre leurs principes et ceux de notre Manifeste
consiste en ce qu' eux, ils font appel aux hommes de bien pour secourir les
morts; quant à nous, notre Manifeste les convoque à désarmer la main de ceux
qui tuent.
Les 80% de la population du monde s'accordent avec nos idées et nos
principes. Divulguez ce Manifeste, en publiant notre adresse électronique dans
la presse de votre pays et en réalisant des Congrès et des Conférences sur le
thème: "Principes et Concepts Universels de Liberté, Justice et Démocratie
pour gouverner la société du troisième millénaire." Invitez-nous; nous y
seront présents.
Conseil de rédaction du Groupe Académique
"Philosophes de l'An 2000", de Belo Horizonte, Brésil.
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